La prostate est une petite glande située sous la vessie, jouant un rôle essentiel dans le système reproducteur masculin. Avec l’âge, elle peut devenir source de divers troubles, notamment après 50 ans, lorsqu’apparaissent des symptômes comme des difficultés urinaires ou des douleurs. Si certains problèmes sont bénins, d’autres, comme le cancer de la prostate, nécessitent une surveillance attentive.
Dans cet article, nous verrons les maladies les plus courantes de la prostate, leurs symptômes et traitements, ainsi que des solutions naturelles pour en prendre soin au quotidien.
I. Prostate : comprendre le rôle de la prostate chez l’homme
1. Qu’est-ce que la prostate ?
La prostate est une glande de la taille d’une noix, située juste sous la vessie et entourant l’urètre, le canal par lequel l’urine et le sperme sont évacués. Elle fait partie du système reproducteur masculin en produisant du liquide prostatique. Lors de l’éjaculation, les contractions de la prostate permettent d’expulser ce liquide, ce qui participe à la production du sperme [1].
En plus de sa contribution à l’éjaculation, la prostate est également associée à la libido et à la fonction érectile. Des problèmes prostatiques, comme l’hypertrophie bénigne de la prostate ou la prostatite, peuvent perturber la fonction sexuelle. L’inflammation ou l’agrandissement de la prostate peut entraîner des douleurs, des difficultés à uriner ou une gêne pendant les rapports sexuels, ce qui peut affecter la satisfaction sexuelle [2].
Son bon fonctionnement est essentiel à la fertilité, mais aussi au confort urinaire. En effet, en raison de sa position autour de l’urètre, toute augmentation de son volume peut avoir un impact sur la miction et provoquer divers troubles [1].
2. L’évolution de la prostate avec l’âge
Si la prostate reste relativement stable durant la jeunesse, elle commence souvent à grossir progressivement à partir de 40-50 ans. Ce phénomène, appelé hypertrophie bénigne de la prostate (HBP), est un processus naturel, bien qu’il puisse entraîner des symptômes gênants comme des envies fréquentes d’uriner, un jet urinaire faible ou une sensation de vidange incomplète de la vessie [3].
Avec l’âge, les risques d’inflammation (prostatite) et de cancer de la prostate augmentent également. Ce dernier est d’ailleurs le cancer le plus fréquent chez l’homme en France, surtout après 65 ans [4].
II. Les principaux problèmes de prostate
La prostate peut être sujette à plusieurs troubles, dont trois principaux : l’hypertrophie bénigne, la prostatite et le cancer de la prostate. Ces affections peuvent entraîner des symptômes urinaires, des douleurs ou des complications plus graves. Voici comment les identifier et les prendre en charge.
1. Hypertrophie bénigne de la prostate (HBP)
L’HBP est une augmentation non cancéreuse du volume de la prostate, fréquente après 50 ans. Elle résulte principalement des changements hormonaux liés à l’âge et peut comprimer l’urètre, provoquant des troubles urinaires [3].
Symptômes courants :
- Difficultés à uriner (jet faible, besoin fréquent d’uriner, surtout la nuit).
- Sensation de vidange incomplète de la vessie.
- Douleurs possibles au niveau du bas du dos ou du périnée.
Un suivi médical permet d’éviter des complications comme la rétention urinaire aiguë.
2. Prostatite : inflammation de la prostate
La prostatite peut être aiguë (souvent due à une infection bactérienne) ou chronique (d’évolution plus lente, parfois sans cause identifiée) [5].
Symptômes principaux :
- Brûlures urinaires, jet faible, envies pressantes.
- Douleurs au périnée, bas du dos ou testicules.
- Fièvre et frissons en cas de prostatite aiguë.
Le traitement repose sur des antibiotiques en cas d’infection ou des anti-inflammatoires pour les formes non bactériennes.
3. Cancer de la prostate : le plus fréquent chez l’homme
Le cancer de la prostate évolue souvent lentement et reste asymptomatique aux premiers stades. Il devient plus fréquent après 65 ans.
Facteurs de risque :
- Âge avancé.
- Antécédents familiaux.
- Alimentation riche en graisses animales.
Le dépistage repose sur un toucher rectal et un dosage du PSA (antigène prostatique spécifique), une protéine dont le taux élevé peut indiquer une anomalie. Un suivi précoce améliore les chances de traitement et de guérison [6].
III. Comment diagnostiquer un problème de prostate ?
Lorsqu’un trouble de la prostate est suspecté, plusieurs examens médicaux permettent d’évaluer son état et d’orienter le diagnostic.
1. Les examens médicaux de base
- Le toucher rectal : rapide et indolore, il permet au médecin de détecter une augmentation de volume, une irrégularité ou une dureté anormale de la prostate.
- Le dosage du PSA (antigène prostatique spécifique) : une prise de sang mesure le taux de cette protéine produite par la prostate. Une élévation du PSA peut être liée à une hypertrophie bénigne, une infection ou un cancer [7].
2. Le taux de PSA : quand faut-il s’inquiéter ?
Un taux de PSA supérieur à 4 ng / mL peut justifier des examens complémentaires, mais il n’indique pas forcément un cancer. D’autres facteurs, comme une infection ou un rapport sexuel récent, peuvent influencer ce taux. Une surveillance régulière est essentielle pour détecter d’éventuelles anomalies [7].
3. Les examens complémentaires
Si les premiers tests révèlent une anomalie, d’autres examens peuvent être prescrits :
- L’échographie prostatique : permet de visualiser la prostate et d’évaluer son volume.
- L’IRM : utile pour détecter d’éventuels nodules suspects.
- La biopsie : en cas de doute, un prélèvement de tissu prostatique permet de confirmer ou non la présence de cellules cancéreuses.
- L’urodynamique : analyse le fonctionnement de la vessie et de l’urètre en cas de troubles urinaires persistants.
Un diagnostic précoce augmente les chances d’un traitement efficace.
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IV. Solutions naturelles pour prendre soin de sa prostate
Adopter une bonne hygiène de vie peut aider à préserver la santé de la prostate et limiter les risques de troubles. Une alimentation adaptée, des compléments naturels et de bonnes habitudes jouent un rôle clé dans la prévention.
1. L’alimentation : les meilleurs aliments et ceux à éviter
Certains aliments ont des propriétés bénéfiques pour la prostate, tandis que d’autres favorisent l’inflammation et les troubles urinaires.
✅ À privilégier :
- Les graines de courge : riches en phytostérols, elles aident à réduire l’hypertrophie bénigne de la prostate [8] ;
- Les tomates : source de lycopène, un antioxydant associé à un risque réduit de cancer de la prostate [9] ;
- Les poissons gras (saumon, sardine, maquereau) : riches en oméga-3, ils ont un effet anti-inflammatoire [10] ;
- Le thé vert : contient des polyphénols qui aident à protéger les cellules prostatiques [11].
❌ À limiter ou éviter :
- Les viandes rouges et charcuteries : une consommation excessive est associée à un risque accru de troubles prostatiques [12] ;
- Les produits laitiers en excès : ils pourraient influencer le taux de certaines hormones liées au cancer de la prostate [13] ;
- L’alcool et la caféine : peuvent irriter la vessie et aggraver les symptômes urinaires [14].
2. Les compléments alimentaires bénéfiques
Les compléments alimentaires jouent un rôle important dans la santé prostatique, notamment en prévenant ou en atténuant certains symptômes associés à l’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) et en soutenant la fonction générale de la glande. Plusieurs plantes et nutriments ont fait l’objet de recherches scientifiques et sont couramment utilisés pour leurs effets protecteurs.
Le zinc : essentiel à la santé prostatique
Le zinc est un minéral crucial pour la santé de la prostate. Il est présent en grande quantité dans cette glande et participe à plusieurs processus biologiques qui favorisent son bon fonctionnement [15]. Le zinc joue un rôle clé dans la régulation de l’inflammation et la croissance cellulaire, deux processus importants dans la prévention de l’hypertrophie bénigne et des cancers de la prostate. En effet, le zinc limite la transformation maligne du tissu prostatique normal en bloquant l’oxydation de l’acide citrique, en induisant l’apoptose et en présentant une activité antioxydante [16].
💡 Bon à savoir : pour maintenir un taux de zinc optimal, il est possible de se tourner vers des compléments alimentaires contenant ce minéral, en veillant à respecter les doses recommandées. Une alimentation riche en aliments comme les huîtres, les graines de citrouille, les noix de pécan et les céréales complètes est également bénéfique.
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Le sélénium : un allié pour la prostate
Le sélénium est un oligo-élément essentiel, connu pour ses puissantes propriétés antioxydantes. Il joue un rôle clé dans la protection des cellules contre les dommages oxydatifs, un facteur important dans la prévention des maladies chroniques, y compris celles touchant la prostate [17].
Des études ont suggéré que le sélénium pourrait contribuer à réduire le risque de cancer de la prostate en neutralisant les radicaux libres et en diminuant l’inflammation, deux éléments qui favorisent la prolifération cellulaire anormale [17]. Une carence en sélénium a d’ailleurs été associée à un risque accru de développer ce type de cancer [18].
De plus, le sélénium joue également un rôle dans le maintien d’une fonction prostatique optimale. Certaines recherches ont indiqué que cet oligo-élément pourrait influencer la régulation hormonale et empêcher l’accumulation excessive de la dihydrotestostérone (DHT), une hormone liée à l’hypertrophie bénigne de la prostate [19].
Il est donc recommandé d’inclure des sources alimentaires riches en sélénium, comme les noix du Brésil, les poissons gras et les graines de tournesol, ou de considérer des compléments alimentaires sous conseil médical.
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L’ortie : une plante aux multiples bienfaits
L’ortie, en particulier sous forme de racine, est une plante largement utilisée en phytothérapie pour ses effets bénéfiques sur la prostate. Elle est particulièrement recommandée pour soulager les symptômes liés à l’hypertrophie bénigne de la prostate, une condition où la glande prostatique devient trop volumineuse et provoque des troubles urinaires [20].
Les racines d’ortie sont réputées pour leurs propriétés anti-inflammatoires et diurétiques. Elles aident à réduire l’inflammation de la prostate, ce qui peut améliorer le flux urinaire et soulager la sensation de ne pas avoir vidé complètement la vessie. La recherche suggère que l’ortie pourrait avoir un effet modérateur sur la croissance des cellules prostatiques [21-23]. Elle est donc fréquemment utilisée pour atténuer les symptômes urinaires comme la fréquence, l’urgence et la douleur.
En effet, des essais cliniques montrent que l’extrait de racine d’ortie peut améliorer les symptômes urinaires liés à l’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) [20]. Une étude sur 4051 patients a démontré son efficacité à une dose de 600 mg, deux fois par jour pendant 20 semaines. Une autre étude multicentrique sur 4480 patients a confirmé ces résultats après 3 mois à 600 mg deux fois par jour, puis 600 mg une fois par jour pour une durée totale moyenne de 224 jours. Après 6 mois, 91 % des patients ont constaté une amélioration des symptômes urinaires. Une étude en double aveugle avec 120 mg, trois fois par jour pendant 6 mois, a également montré une réduction des symptômes par rapport au placebo, avec un effet observé jusqu’à 18 mois après la consommation du complément alimentaire.
Sous forme de gélules (extrait sec), l’ortie est un complément naturel qui peut être facilement intégré dans une routine de santé de la prostate.
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L’extrait de pépins de courge : un remède naturel pour la prostate
L’extrait de pépins de courge est un complément naturel populaire pour soutenir la santé de la prostate, notamment en cas d’hypertrophie bénigne. Riche en acides gras essentiels, en zinc et en antioxydants, cet extrait possède des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes qui peuvent aider à réduire l’inflammation de la prostate et à améliorer la fonction urinaire [20]. Certaines études ont montré que l’extrait de pépins de courge pourrait contribuer à diminuer les symptômes urinaires associés à l’hypertrophie bénigne, tels que la fréquence urinaire, l’urgence et la sensation de ne pas avoir vidé complètement la vessie.
En plus de ses effets sur les troubles urinaires, l’extrait de pépins de courge pourrait également avoir un impact sur la réduction du volume de la prostate [24]. Cela est dû à la présence de certains composés actifs, comme les phytostérols, qui agissent en régulant les niveaux hormonaux et en inhibant la croissance des cellules prostatiques.
💡 Bon à savoir : les graines de citrouille sont extrêmement sûres, mais leur utilisation peut entraîner des troubles gastriques mineurs et être responsable d’indigestion, de diarrhée et de perte d’électrolytes (en raison de ses propriétés diurétiques). Pour ces raisons, l’huile de graines de citrouille est contre-indiquée en cas de thérapies anticoagulantes concomitantes [21].
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Le sabal palmetto (palmier nain) : un régulateur hormonal
Le saw palmetto (Serenoa repens), palmier nain ou encore sabal palmetto, est une autre plante qui a suscité beaucoup d’intérêt en raison de ses effets sur la santé de la prostate. Elle est couramment utilisée pour limiter les symptômes de l’hypertrophie bénigne, notamment les troubles urinaires, en régulant l’activité hormonale [20, 25].
Le saw palmetto agit en inhibant l’action de l’enzyme 5-alpha-réductase, qui est responsable de la conversion de la testostérone en dihydrotestostérone (DHT) [26]. La DHT est une forme plus puissante de testostérone qui peut contribuer à l’agrandissement de la prostate et à la croissance des cellules prostatiques. En réduisant la production de DHT, le saw palmetto aide à réguler le volume prostatique et à soulager certains symptômes, notamment la difficulté à uriner.
Le sabal palmetto est disponible sous forme de gélules, d’extraits liquides ou de comprimés, et il est souvent recommandé pour les hommes souffrant d’hypertrophie bénigne. Le dosage utilisé lors des essais cliniques était de 320 mg / jour pendant 6 mois [20].
3. Où acheter un complément alimentaire efficace pour la prostate ?
Selon nous, cette formule est le meilleur complément alimentaire pour la prostate. Associant des ingrédients de haute qualité pour le bien-être prostatique et urinaire, il contient des extraits concentrés de pépins de courge, sabal et ortie, ainsi que du sélénium pour soutenir la spermatogenèse et protéger les cellules du stress oxydatif.
4. Les 6 mauvaises habitudes à éviter pour préserver sa prostate
- Sédentarité : le manque d’activité physique favorise la congestion prostatique et les troubles urinaires [27].
- Tabac : il augmente le risque de cancer de la prostate et d’autres pathologies inflammatoires. Par ailleurs, une étude a montré que les fumeurs avaient un risque de décès par cancer de la prostate 42 % plus élevé que les non-fumeurs [28].
- Stress chronique : il peut perturber l’équilibre hormonal et favoriser l’inflammation [29].
- Hydratation insuffisante : boire trop peu d’eau peut irriter la vessie et concentrer les toxines [30].
- Alimentation déséquilibrée : excès de graisses saturées et de sucres favorisent les troubles prostatiques [31].
- Retenir ses envies d’uriner : cela peut entraîner des infections urinaires et une pression excessive sur la prostate.
En adoptant ces bonnes pratiques, il est possible de prévenir de nombreux problèmes de prostate et d’améliorer son confort au quotidien. Dans la prochaine partie, nous verrons quels sont les traitements médicaux disponibles en cas de pathologie avérée.
V. Les traitements médicaux et chirurgicaux
Lorsque des troubles de la prostate deviennent gênants ou dangereux pour la santé, des traitements médicaux ou chirurgicaux peuvent être nécessaires. Leur choix dépend de la nature du problème et de sa gravité.
1. Les traitements médicamenteux
Plusieurs options existent pour soulager les symptômes et ralentir l’évolution des troubles prostatiques :
- Les alphabloquants : ils détendent les muscles de la prostate et de la vessie, facilitant ainsi l’évacuation de l’urine ;
- Les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase : ils agissent en réduisant le volume de la prostate chez les hommes souffrant d’hypertrophie bénigne ;
- Les antibiotiques : utilisés en cas de prostatite d’origine bactérienne ;
- L’hormonothérapie : elle vise à bloquer les hormones qui stimulent la croissance des cellules cancéreuses dans le cadre du cancer de la prostate avancé.
Dans de nombreux cas, ces traitements suffisent à soulager les symptômes et à éviter une intervention plus lourde. Mais ils sont uniquement à prendre sur conseil de votre médecin.
💡 Bon à savoir : les médicaments ne sont pas dépourvus d’effets secondaires. Parlez-en à votre médecin avant d’en consommer et / ou consultez un professionnel de la santé naturelle qui saura vous conseiller des alternatives plus saines comme celles mentionnées ultérieurement.
2. Les interventions chirurgicales : quand faut-il opérer ?
Lorsque les traitements médicamenteux ne sont plus suffisants, la chirurgie peut être envisagée. Plusieurs techniques existent en fonction de la pathologie :
- La résection transurétrale de la prostate (RTUP, également appelée « grattage de la prostate » ou « rabotage de la prostate ») : intervention courante en cas d’hypertrophie bénigne. Une partie de la prostate est retirée pour faciliter le passage de l’urine. L’opération se fait sous anesthésie générale ou locale. Un endoscope est inséré dans l’urètre pour accéder à la prostate. À l’aide d’une anse électrique, le chirurgien enlève progressivement l’excès de tissu prostatique qui comprime l’urètre et bloque l’écoulement de l’urine.
- La prostatectomie : ablation totale ou partielle de la prostate, généralement réalisée en cas de cancer agressif. Elle peut être radicale ou partielle.
- La thérapie au laser : alternative moins invasive à la RTUP, elle permet de réduire le volume de la prostate en détruisant les tissus obstruants.
- La cryothérapie ou la radiothérapie : utilisées pour traiter certains cancers de la prostate en détruisant les cellules malades.
Le choix de l’intervention dépend du diagnostic, de l’âge et de l’état de santé général du patient.
3. Suivi et récupération après une intervention
Après une opération de la prostate, la récupération varie en fonction du type d’intervention :
- Période de convalescence : elle peut aller de quelques jours (pour une intervention légère) à plusieurs semaines (en cas de prostatectomie) ;
- Effets secondaires possibles : incontinence urinaire, troubles de l’érection ou infections urinaires ;
- Suivi médical : des consultations régulières permettent de surveiller la guérison et d’évaluer l’évolution du taux de PSA après une prostatectomie.
Une bonne hygiène de vie et une rééducation (exercices du périnée, kinésithérapie) facilitent la récupération et améliorent la qualité de vie après une intervention.
Conclusion
La santé de la prostate est essentielle pour le bien-être des hommes, en particulier à mesure que l’âge avance. Une surveillance régulière, une alimentation équilibrée et l’adoption de bonnes habitudes de vie peuvent aider à prévenir de nombreux problèmes prostatiques. En cas de symptômes persistants ou inquiétants, il est crucial de consulter un professionnel de santé pour un diagnostic précoce et un traitement adapté.
Les solutions naturelles, telles qu’une alimentation riche en nutriments et l’utilisation de compléments alimentaires, peuvent jouer un rôle important dans le soulagement des troubles bénins. Cependant, dans certains cas, des traitements médicaux ou chirurgicaux peuvent être nécessaires pour éviter les complications graves, comme le cancer de la prostate.
N’oubliez pas que la prévention et la détection précoce sont vos meilleurs alliés pour préserver votre santé prostatique.
Bibliographie
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Marlène Barthelme
Fondatrice et responsable éditoriale de Famtastique. Après plusieurs années dans le monde de la santé naturelle, je décide de venir en aide aux familles de façon plus générale ✨