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Baisse de testostérone : quels signes précoces ? Que faire ?

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La testostérone est une hormone clé chez l’homme, mais elle joue aussi un rôle chez la femme à plus faible dose. Elle intervient dans la masse musculaire, la densité osseuse, la libido, l’énergie, l’humeur et certaines fonctions cognitives. Une baisse progressive de la testostérone peut s’installer dès 30–40 ans et passer inaperçue au début.

Quels sont les signes précoces d’une baisse de testostérone ?

Les premiers symptômes sont souvent diffus et non spécifiques, ce qui explique pourquoi ils sont parfois banalisés.

Parmi les signes les plus fréquemment décrits dans les études cliniques :

  • Fatigue persistante et baisse de motivation ;
  • Diminution de la libido et de la fréquence des érections matinales ;
  • Perte de masse musculaire et augmentation de la masse grasse, notamment abdominale ;
  • Baisse de la densité osseuse, augmentant le risque de fragilité osseuse à long terme ;
  • Troubles de l’humeur : irritabilité, baisse de moral, symptômes dépressifs ;
  • Difficultés de concentration et baisse des performances cognitives.

Une revue publiée dans The Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism souligne que ces manifestations peuvent apparaître avant toute chute franche des taux sanguins, en particulier lorsque la testostérone libre diminue.

Pourquoi la testostérone baisse-t-elle ?

Illustration d'une baisse de testostérone. L'aiguille du compteur est dans le rouge.

La diminution peut être physiologique, liée à l’âge, avec une baisse moyenne estimée entre 1 et 2 % par an après 30–40 ans.

Mais d’autres facteurs peuvent accélérer ce déclin :

  • Stress chronique et élévation du cortisol ;
  • Surpoids et obésité (la graisse abdominale augmente la conversion de la testostérone en œstrogènes) ;
  • Manque de sommeil ;
  • Sédentarité ;
  • Alimentation pauvre en micronutriments ;
  • Exposition aux perturbateurs endocriniens ;
  • Certaines maladies chroniques ou traitements médicamenteux.

Comment confirmer une baisse de testostérone ?

💉 Le diagnostic repose sur un dosage sanguin, idéalement réalisé le matin (entre 7 h et 10 h), lorsque la testostérone est physiologiquement la plus élevée.

Les recommandations internationales insistent sur l’importance de mesurer non seulement la testostérone totale, mais aussi la testostérone libre ou biodisponible, plus représentative de l’activité hormonale réelle.

Que faire naturellement en cas de baisse de testostérone ?

Avant toute approche médicamenteuse, les études montrent qu’une action sur le mode de vie peut déjà produire des effets mesurables.

1. Améliorer le sommeil

Un sommeil insuffisant réduit significativement la production de testostérone. Une étude contrôlée a montré qu’une restriction du sommeil à 5 heures par nuit diminuait les taux de testostérone de 10 à 15 % en une semaine.

2. Réduire le stress chronique

Le cortisol inhibe la production de testostérone. Les stratégies de gestion du stress ont un impact indirect mais réel sur l’axe hormonal.

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3. Adapter l’alimentation

Adapter l’alimentation joue un rôle central dans le soutien hormonal. Une alimentation équilibrée, riche en légumes, légumineuses, céréales complètes comme le quinoa, et bonnes sources de protéines, fournit les micronutriments indispensables à la stéroïdogenèse. Plusieurs études montrent qu’une carence en zinc, magnésium ou vitamine D est associée à une baisse de la testostérone, notamment chez l’homme adulte. Le zinc, en particulier, est impliqué dans la synthèse et l’action de la testostérone.

À l’inverse, corriger ces déficits par l’alimentation ou, si nécessaire, par une supplémentation adaptée permet souvent d’améliorer le profil hormonal de manière mesurable.

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4. Bouger intelligemment

La musculation et les exercices de résistance stimulent transitoirement la production de testostérone, contrairement au surentraînement d’endurance prolongé, qui peut l’abaisser.

5. Plantes et micronutrition : prudence et cohérence

Certaines plantes (l’ortie, le fenugrec, l’ashwagandha) ont montré des effets intéressants dans des contextes spécifiques, mais leur efficacité dépend de la forme, du dosage et du terrain individuel. Elles doivent s’inscrire dans une stratégie globale.

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Quand consulter ?

Il est recommandé de consulter si les symptômes persistent plusieurs mois, s’aggravent ou s’associent à une altération marquée de la qualité de vie. Un professionnel de santé pourra évaluer la situation globale et éliminer une cause médicale sous-jacente.

En résumé

En restant attentif à ces signaux précoces, il est possible d’éviter une installation durable du déséquilibre hormonal. Lorsque les symptômes persistent ou s’intensifient, il est essentiel d’en identifier la cause précise et d’agir de façon ciblée. 

👉 Pour aller plus loin et comprendre quand la baisse de testostérone relève d’un véritable trouble hormonal, découvrez notre article dédié « Hypogonadisme : les meilleurs compléments alimentaires pour soutenir la testostérone naturellement », qui détaille les solutions nutritionnelles et micronutritionnelles appuyées par la science.

Bibliographie

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Marlène Barthelme

une photo de moi, Marlène, fondatrice du média Famtastique

Fondatrice et responsable éditoriale de Fam’tastique. Ancienne cheffe de projet pendant 4 ans au sein d’une entreprise européenne de compléments alimentaires, elle travaille aujourd’hui à la création de contenus santé et bien-être fondés sur l’analyse critique de sources scientifiques et le respect du cadre réglementaire européen. En savoir plus sur l’autrice