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Sondage Ifop pour FamtastiqueFatigue à la rentrée, les Français ont-ils vraiment récupéré pendant leurs vacances ?

Une jeune maman baille proie à la fatigue avec son bébé dans les bras.
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Famtastique a demandĂ© Ă  l’Ifop de rĂ©aliser une enquĂȘte auprĂšs de 1 000 Français pour rĂ©pondre Ă  une question simple : pourquoi sommes-nous si fatiguĂ©s
 mĂȘme aprĂšs les vacances ?

Les Français sont-ils plus fatiguĂ©s qu’il y a vingt ans ? Les vacances permettent-elles encore vraiment de rĂ©cupĂ©rer ? Qui des femmes ou des hommes sont les plus Ă©puisĂ©s ? Avoir des enfants change-t-il la donne ? Et surtout, qu’est-ce qui nous empĂȘche rĂ©ellement de souffler : la chaleur, le manque de sommeil, le travail, l’argent, les enfants
 ou tout Ă  la fois ?

Nous avons voulu aller au-delà du simple « je suis fatigué » pour comprendre qui récupÚre, qui ne récupÚre pas, et pourquoi. Et les résultats dessinent une réalité parfois surprenante : pour beaucoup de Français, quelques semaines de vacances ne suffisent manifestement pas à remettre les compteurs à zéro.

Table des matiĂšres

Les chiffres clés

  • 59 % des Français ont connu une fatigue persistante d’une Ă  plusieurs semaines au cours des 12 derniers mois ;
  • 45 % dĂ©clarent en avoir connu plusieurs Ă©pisodes, contre 27 % en 2000 ;
  • 67 % des femmes sont concernĂ©es, contre 51 % des hommes ;
  • 75 % des personnes ayant un enfant de 0 Ă  10 ans dĂ©clarent une fatigue persistante ;
  • 81 % des femmes en couple avec enfant(s) Ă  charge sont concernĂ©es ;
  • 54 % des vacanciers ne reviennent pas plus reposĂ©s de leurs vacances ;
  • 85 % citent les fortes chaleurs / la canicule comme obstacle Ă  leur rĂ©cupĂ©ration ;
  • 67 % citent des difficultĂ©s Ă  dormir ou un sommeil de mauvaise qualitĂ© ;
  • 96 % des vacanciers citent au moins un facteur ayant nui Ă  leur rĂ©cupĂ©ration.

La fatigue en France : prÚs de 6 Français sur 10 touchés

Le constat est préoccupant : 59 % des Français ùgés de 18 ans et plus déclarent avoir connu, au cours des douze derniers mois, au moins un épisode de fatigue persistante ayant duré une à plusieurs semaines. Lors de la mesure de janvier 2000 présentée dans le rapport Ifop, 47 % des Français répondaient oui. En 2026, cette proportion atteint 59 %, soit 12 points de plus.

L’évolution la plus spectaculaire concerne les Ă©pisodes rĂ©pĂ©tĂ©s : 45 % des Français dĂ©clarent aujourd’hui plusieurs Ă©pisodes de fatigue persistante au cours de l’annĂ©e, contre 27 % en 2000, soit 18 points d’écart.

Et les vacances ne semblent pas toujours suffire Ă  remettre les compteurs Ă  zĂ©ro. Parmi les Français partis en vacances cet Ă©tĂ©, 54 % ne se sentent pas plus reposĂ©s Ă  leur retour. Chaleur, sommeil difficile, prĂ©occupations financiĂšres, travail, enfants, manque de temps pour soi
 les obstacles Ă  la rĂ©cupĂ©ration sont nombreux et peuvent se cumuler.

C’est dans ce contexte que Famtastique a sollicitĂ© l’Ifop afin de mesurer l’ampleur de la fatigue chez les Français, d’identifier les populations les plus touchĂ©es et de comprendre ce qui les empĂȘche rĂ©ellement de rĂ©cupĂ©rer, y compris pendant leurs vacances. Au cours de cette enquĂȘte menĂ©e les 25 et 26 aoĂ»t 2026, 1 000 personnes reprĂ©sentatives de la population française ĂągĂ©e de 18 ans et plus ont Ă©tĂ© interrogĂ©es. Voyons, sans plus attendre, ce que rĂ©vĂšle cette Ă©tude.

↓ TĂ©lĂ©charger le rapport complet

Si vous parlez de notre sondage, pensez Ă  citer Famtastique.com comme commanditaire de l’étude. Toute reprise des rĂ©sultats de cette enquĂȘte doit mentionner clairement son origine : « Étude Ifop pour Famtastique.com ». Pour toute publication en ligne, nous vous invitons Ă  renvoyer vers la page source de l’Ă©tude, qui rassemble les rĂ©sultats, la mĂ©thodologie et les infographies : https://famtastique.com/etude-ifop-fatigue-francais-2026/ Merci de ne pas prĂ©senter les rĂ©sultats comme provenant uniquement de « l’Ifop » : Famtastique.com est le commanditaire de cette Ă©tude.

Infographie sur la fatigue persistante des Français. Comparaison entre 2000 et 2026.

Femmes, parents et actifs : la fatigue ne touche pas tous les Français de la mĂȘme façon

DerriĂšre les 59 % de Français concernĂ©s par la fatigue persistante, les Ă©carts sont importants. Sexe, prĂ©sence d’enfants, situation professionnelle ou encore gĂ©nĂ©ration : certains profils ressortent trĂšs nettement de l’étude.

Les femmes en premiĂšre ligne

Premier constat : la fatigue persistante apparaĂźt nettement plus prĂ©sente chez les femmes que chez les hommes. Et l’écart ne concerne pas seulement le fait d’avoir traversĂ© une pĂ©riode de fatigue : les femmes sont Ă©galement davantage reprĂ©sentĂ©es parmi ceux qui dĂ©clarent en avoir connu plusieurs au cours de l’annĂ©e.

Le phĂ©nomĂšne est particuliĂšrement marquĂ© entre 35 et 64 ans, pĂ©riode de la vie oĂč peuvent se superposer activitĂ© professionnelle, responsabilitĂ©s familiales et autres contraintes du quotidien. L’étude ne permet pas de dĂ©terminer ce qui explique cet Ă©cart, mais elle montre qu’il ne s’agit pas d’une diffĂ©rence marginale entre les sexes.

Graphique de la fatigue en fonction du sexe (hommes, femmes)

Avoir de jeunes enfants change nettement la donne

C’est lorsqu’on regarde la situation familiale que les Ă©carts deviennent particuliĂšrement frappants. Plus les enfants sont jeunes, plus la fatigue persistante est frĂ©quemment dĂ©clarĂ©e : les parents d’enfants de 0 Ă  10 ans se distinguent trĂšs nettement des personnes sans enfant.

Mais le rĂ©sultat le plus marquant apparaĂźt lorsqu’on croise sexe et vie familiale. Chez les couples ayant encore des enfants Ă  charge, les femmes sont beaucoup plus nombreuses que les hommes Ă  dĂ©clarer avoir traversĂ© une pĂ©riode de fatigue persistante.

Infographie sur la fatigue des parents selon l'Ăąge de leurs enfants.

Quatre mÚres en couple sur cinq concernées

C’est probablement l’un des rĂ©sultats les plus forts de l’étude : 81 % des femmes vivant en couple avec des enfants Ă  charge ont connu au moins un Ă©pisode de fatigue persistante au cours des douze derniers mois. Et pour prĂšs de deux sur trois, il ne s’agit pas d’un Ă©pisode isolĂ© : 65 % en dĂ©clarent plusieurs.

Ce rĂ©sultat prend encore davantage de relief lorsqu’on le rapproche des donnĂ©es sur les vacances : chez les parents de jeunes enfants, le manque de sommeil, le manque de temps pour soi, les contraintes financiĂšres ou encore le fait de devoir s’occuper des enfants figurent parmi les principaux freins Ă  la rĂ©cupĂ©ration. Autrement dit, les pĂ©riodes censĂ©es permettre de souffler peuvent elles-mĂȘmes rester chargĂ©es de contraintes.

Graphique sur la fatigue des Français qui compare les femmes en couple avec enfants à charge et les hommes en couple avec enfants à charge.

Le travail dessine lui aussi une fracture

La situation professionnelle fait apparaĂźtre un autre contraste : les actifs sont davantage concernĂ©s que les inactifs, et certains Ă©carts au sein mĂȘme de la population salariĂ©e attirent l’attention.

Le secteur public ressort notamment avec une proportion particuliĂšrement Ă©levĂ©e de personnes ayant connu une fatigue persistante. Ce rĂ©sultat ne permet Ă©videmment pas d’en attribuer la cause au travail ou au secteur d’activitĂ© : l’enquĂȘte mesure une association, pas l’origine de la fatigue. Il montre nĂ©anmoins que la population en emploi occupe une place importante parmi les profils les plus concernĂ©s.

Graphique de la fatigue en fonction des actifs et inactifs.

La génération X particuliÚrement concernée

L’ñge fait Ă©galement apparaĂźtre des diffĂ©rences importantes. La gĂ©nĂ©ration X est celle qui dĂ©clare le plus frĂ©quemment avoir connu une fatigue persistante au cours des douze derniers mois, devant les Millennials, la gĂ©nĂ©ration Z et les Boomers.

Ce rĂ©sultat fait Ă©cho Ă  d’autres enseignements de l’étude : les actifs, les parents et notamment les parents de jeunes enfants figurent eux aussi parmi les populations les plus concernĂ©es. Plusieurs de ces caractĂ©ristiques peuvent naturellement se retrouver chez une mĂȘme personne.

Vacances : plus d’1 vacancier sur 2 ne revient pas plus reposĂ©

Les congĂ©s d’étĂ© jouent-ils rĂ©ellement leur rĂŽle de rĂ©cupĂ©ration ? Les rĂ©ponses sont loin d’ĂȘtre unanimes.

  • 46 % se sentent plus reposĂ©s qu’avant leurs vacances.
  • 43 % ne se sentent ni plus reposĂ©s ni plus fatiguĂ©s.
  • 11 % se sentent plus fatiguĂ©s.
Infographie sur le pourcentage de Français qui reviennent non reposés aprÚs leurs vacances.

Le chiffre Ă  retenir : 54 % ! En additionnant les personnes dont le niveau de fatigue n’a pas changĂ© (43 %) et celles qui se sentent plus fatiguĂ©es (11 %), 54 % des vacanciers ne reviennent pas plus reposĂ©s de leurs vacances.

Partir de chez soi est associé à davantage de récupération

Parmi les personnes qui ont eu des vacances et sont parties de chez elles, 51 % se sentent plus reposĂ©es. Parmi celles qui ont eu des vacances mais sont restĂ©es chez elles, elles ne sont que 28 %. L’écart est de 23 points.

Il s’agit d’une association observĂ©e dans l’enquĂȘte : elle ne permet pas de conclure que le fait de partir cause Ă  lui seul une meilleure rĂ©cupĂ©ration. D’autres facteurs – durĂ©e du sĂ©jour, situation financiĂšre, Ă©tat de santĂ©, composition familiale ou conditions de logement – peuvent Ă©galement intervenir.

Quelques jours semblent moins rĂ©cupĂ©rateurs qu’une ou deux semaines

  • Quelques jours : 37 % se sentent plus reposĂ©s.
  • Une semaine : 55 %.
  • Deux semaines : 57 %.
  • Trois semaines ou plus : 52 %.
Infographie sur la durée des vacances nécessaires pour revenir reposé.

Dans l’échantillon interrogĂ©, les vacanciers partis deux semaines sont donc les plus nombreux Ă  dĂ©clarer un meilleur niveau de repos au retour. Cela ne signifie pas pour autant qu’une durĂ©e de deux semaines serait « idĂ©ale » pour tout le monde : le sondage dĂ©crit des diffĂ©rences entre groupes, sans dĂ©montrer de causalitĂ©.

Pourquoi les Français ne récupÚrent-ils pas pendant leurs vacances ?

96 % des vacanciers citent au moins un obstacle Ă  leur rĂ©cupĂ©ration. Autrement dit, la quasi-totalitĂ© des vacanciers interrogĂ©s identifie au moins un Ă©lĂ©ment ayant empĂȘchĂ© de se reposer ou de rĂ©cupĂ©rer autant qu’ils l’auraient souhaitĂ©.

Infographie sur les sources de non récupération pendant les vacances en 2026.

La chaleur arrive trĂšs loin devant

La canicule et les fortes chaleurs sont citĂ©es par 85 % des vacanciers, dont 52 % qui disent qu’elles les ont « beaucoup » empĂȘchĂ©s de rĂ©cupĂ©rer. Ce rĂ©sultat est trĂšs marquĂ© par le contexte de l’étĂ© 2026.

Le sommeil, deuxiĂšme obstacle majeur

67 % des vacanciers disent que des difficultĂ©s Ă  dormir ou un sommeil de mauvaise qualitĂ© ont empĂȘchĂ© leur rĂ©cupĂ©ration. Chez les personnes ayant au moins un enfant mineur au foyer, cette proportion atteint 78 %. Le sommeil apparaĂźt donc comme le premier facteur non mĂ©tĂ©orologique du classement.

MĂȘme en vacances, l’actualitĂ© continue de peser

DerriĂšre la chaleur et le sommeil apparaĂźt un facteur moins attendu : 49 % des vacanciers interrogĂ©s estiment que les inquiĂ©tudes liĂ©es Ă  l’actualitĂ© ont nui Ă  leur rĂ©cupĂ©ration. Elles arrivent ainsi devant les prĂ©occupations financiĂšres (48 %), le manque de moments calmes ou de temps pour soi (47 %) et le travail ou la difficultĂ© Ă  dĂ©connecter (42 % des actifs).

Pour les parents, les sources de fatigue se cumulent

Les parents de jeunes enfants constituent l’un des groupes oĂč le cumul des contraintes apparaĂźt le plus nettement. Parmi les personnes ayant un enfant de 0 Ă  10 ans :

  • 87 % citent fortes chaleurs.
  • 74 % citent difficultĂ©s Ă  dormir.
  • 69 % citent prĂ©occupations financiĂšres / coĂ»t des vacances.
  • 69 % citent manque de moments calmes ou de temps pour soi.
  • 62 % citent fait de devoir s’occuper de leurs enfants.
  • 53 % citent sollicitations de l’entourage familial ou amical.
  • 53 % citent tĂąches mĂ©nagĂšres et domestiques.
  • 47 % citent travail ou difficultĂ© Ă  dĂ©connecter.
  • 44 % citent problĂšme de santĂ© ou douleurs.
  • 37 % citent organisation et logistique des vacances.
  • 32 % citent tensions ou dĂ©saccords dans le couple.

Un effet d’accumulation. Les rĂ©sultats dessinent moins une cause unique qu’une superposition de contraintes : sommeil, coĂ»t des vacances, manque de temps pour soi, prise en charge des enfants, tĂąches domestiques et sollicitations de l’entourage peuvent s’additionner au cours d’une mĂȘme pĂ©riode.

Le fait de devoir s’occuper de ses enfants est lui-mĂȘme citĂ© comme un obstacle au repos par 45 % des parents au global, et par 62 % de ceux ayant des enfants de 0 Ă  10 ans. Chez les parents d’enfants de 11 Ă  18 ans, la proportion est de 48 %.

Autre signal intĂ©ressant : 40 % des parents d’enfants de 11 Ă  18 ans citent les tensions ou dĂ©saccords de couple comme un facteur ayant nui Ă  leur rĂ©cupĂ©ration, contre 14 % des personnes en couple sans enfant. Cette donnĂ©e doit ĂȘtre lue comme un ressenti dĂ©clarĂ©, pas comme une mesure objective de la qualitĂ© des relations.

Les contraintes financiÚres creusent les écarts de récupération

Les vacances ne semblent pas offrir les mĂȘmes conditions de rĂ©cupĂ©ration selon le niveau de ressources.

69 % des vacanciers appartenant aux catĂ©gories modestes disent que les prĂ©occupations financiĂšres ou le coĂ»t des vacances ont nui Ă  leur rĂ©cupĂ©ration, contre 29 % des catĂ©gories aisĂ©es. Soit 40 points d’écart.

L’écart se retrouve au moment d’évaluer le repos aprĂšs les vacances : 57 % des vacanciers des catĂ©gories aisĂ©es se sentent plus reposĂ©s, contre 40 % dans les catĂ©gories les plus pauvres. Ces derniĂšres sont Ă©galement 21 % Ă  se sentir plus fatiguĂ©es au retour, contre 6 % des catĂ©gories aisĂ©es.

Ces résultats montrent que les préoccupations financiÚres et le vécu des vacances varient fortement selon les ressources disponibles.

Pour aller plus loin : d’autres rĂ©sultats Ă  retenir de l’étude

Au-delĂ  des principaux enseignements prĂ©sentĂ©s dans cet article, les croisements sociodĂ©mographiques de l’étude font apparaĂźtre d’autres diffĂ©rences susceptibles d’éclairer la fatigue et la rĂ©cupĂ©ration des Français.

đŸ‘©â€đŸ’Œ Cadres, employĂ©s, ouvriers : la fatigue ne s’exprime pas de la mĂȘme maniĂšre

  • Parmi les actifs, les professions intermĂ©diaires sont 72 % Ă  dĂ©clarer au moins un Ă©pisode de fatigue persistante, devant les cadres et professions intellectuelles supĂ©rieures (70 %), les employĂ©s (68 %) et les ouvriers (63 %).
  • En revanche, lorsqu’on regarde les Ă©pisodes rĂ©pĂ©tĂ©s, 55 % des cadres et professions intellectuelles supĂ©rieures et 54 % des employĂ©s en dĂ©clarent plusieurs, contre 41 % des ouvriers.
  • Les salariĂ©s du secteur public se distinguent particuliĂšrement : 63 % dĂ©clarent avoir connu plusieurs Ă©pisodes de fatigue persistante, contre 45 % des salariĂ©s du privĂ©.

đŸ™ïž Paris, province, campagne : rĂ©cupĂšre-t-on de la mĂȘme façon ?

  • Pendant les vacances, 63 % des vacanciers de l’agglomĂ©ration parisienne disent avoir manquĂ© de moments vĂ©ritablement calmes ou de temps pour eux, contre seulement 33 % des vacanciers vivant en commune rurale.
  • Les prĂ©occupations financiĂšres liĂ©es aux vacances sont Ă©galement citĂ©es par 61 % des vacanciers de l’agglomĂ©ration parisienne, contre 41 % en commune rurale.
  • Les Ă©crans sont davantage citĂ©s en Île-de-France (42 %) qu’en province (29 %) comme un frein Ă  la rĂ©cupĂ©ration.
  • Et au retour, seuls 37 % des vacanciers vivant en commune rurale se disent plus reposĂ©s, contre 48 % dans l’agglomĂ©ration parisienne et 48 % dans les communes urbaines de province. En revanche, 56 % des ruraux disent n’ĂȘtre ni plus reposĂ©s ni plus fatiguĂ©s.

đŸ‘¶ Les vacances des parents ne se ressemblent pas toutes

  • Chez les vacanciers ayant au moins un enfant mineur au foyer, 78 % citent les difficultĂ©s de sommeil, contre 63 % de ceux qui n’ont aucun enfant mineur au foyer.
  • Avec un enfant mineur, ce chiffre monte mĂȘme Ă  85 %.
  • Les parents d’enfants de 11 Ă  18 ans sont 52 % Ă  citer le travail ou la difficultĂ© Ă  dĂ©connecter et 41 % l’organisation des vacances.
  • Ils sont aussi 40 % Ă  citer les tensions ou dĂ©saccords dans le couple, contre 14 % des personnes sans enfant.

đŸ§č Vacances et tĂąches domestiques : des Ă©carts selon les situations familiales

Les tĂąches domestiques ne disparaissent manifestement pas avec les congĂ©s. Elles sont citĂ©es comme frein Ă  la rĂ©cupĂ©ration par 58 % des femmes vivant en couple avec des enfants Ă  charge, contre 36 % des hommes dans la mĂȘme situation. Chez les mĂšres de familles monoparentales interrogĂ©es, cette proportion atteint 60 %.

Ce que raconte finalement cette étude

Pris ensemble, les rĂ©sultats dessinent une fatigue largement installĂ©e dans le quotidien : prĂšs de 6 Français sur 10 disent avoir connu une fatigue persistante au cours de l’annĂ©e et prĂšs d’1 sur 2 plusieurs Ă©pisodes. Cette fatigue est particuliĂšrement Ă©levĂ©e chez les femmes, les parents de jeunes enfants et les actifs.

L’étĂ© ne suffit pas toujours Ă  inverser la tendance. Plus d’un vacancier sur deux ne revient pas plus reposĂ©, et la quasi-totalitĂ© identifie au moins un obstacle Ă  sa rĂ©cupĂ©ration. Au-delĂ  de la canicule, le sommeil, les contraintes financiĂšres, le manque de temps pour soi, la vie familiale et le travail composent un ensemble de facteurs qui peuvent se cumuler.

L’enjeu de la rentrĂ©e n’est donc pas seulement de « reprendre le rythme » : les donnĂ©es invitent aussi Ă  regarder ce qui, avant, pendant et aprĂšs les congĂ©s, laisse rĂ©ellement de la place au repos.

Face Ă  une fatigue qui s’installe, certaines habitudes et approches peuvent aider Ă  retrouver de l’énergie : dĂ©couvrez les solutions naturelles contre la fatigue, du sommeil Ă  l’alimentation en passant par les vitamines, minĂ©raux et plantes.

MĂ©thodologie de l’étude

Étude rĂ©alisĂ©e par Ifop pour Famtastique.

  • Échantillon : 1 000 personnes reprĂ©sentatives de la population française ĂągĂ©e de 18 ans et plus, dont 760 personnes parties en vacances cet Ă©tĂ©.
  • ReprĂ©sentativitĂ© : mĂ©thode des quotas (sexe, Ăąge, profession de la personne interrogĂ©e), aprĂšs stratification par rĂ©gion et catĂ©gorie d’agglomĂ©ration.
  • Mode de recueil : questionnaire auto-administrĂ© en ligne.
  • Dates de terrain : 25 et 26 aoĂ»t 2026.
  • Lecture des croisements : les diffĂ©rences significativement supĂ©rieures ou infĂ©rieures Ă  la moyenne sont signalĂ©es par l’Ifop avec un niveau de confiance de 95 %. Les sous-populations Ă  effectif rĂ©duit doivent ĂȘtre interprĂ©tĂ©es avec prudence.

PrĂ©cision sur la comparaison historique : le rapport 2026 reprend une enquĂȘte Ipsos pour Le Quotidien du MĂ©decin rĂ©alisĂ©e par tĂ©lĂ©phone les 7 et 8 janvier 2000 auprĂšs de 1 019 personnes constituant un Ă©chantillon national reprĂ©sentatif de la population française ĂągĂ©e de 18 ans et plus.

Comment citer cette étude ?

Formulation recommandĂ©e : « Étude Ifop pour Famtastique.com, rĂ©alisĂ©e par questionnaire auto-administrĂ© en ligne les 25 et 26 aoĂ»t 2026 auprĂšs d’un Ă©chantillon de 1 000 personnes reprĂ©sentatif de la population française ĂągĂ©e de 18 ans et plus, dont 760 personnes parties en vacances cet Ă©tĂ©. »

Pour toute reprise de données, nous vous demandons de renvoyer vers la page source : https://famtastique.com/etude-ifop-fatigue-francais-2026/.

Ressources pour les journalistes

Retrouvez Ă©galement la prĂ©sentation de l’Ă©tude publiĂ©e par l’Ifop.

À propos de Famtastique

Famtastique.com est un mĂ©dia en ligne consacrĂ© Ă  la santĂ©, au bien-ĂȘtre et Ă  la vie familiale. Le site publie des contenus d’information et des guides destinĂ©s Ă  aider les familles Ă  mieux comprendre les sujets qui touchent leur quotidien.

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MarlĂšne Barthelme

une photo de moi, MarlÚne, fondatrice du média Famtastique

Fondatrice et responsable Ă©ditoriale de Fam’tastique. Ancienne cheffe de projet pendant 4 ans au sein d’une entreprise europĂ©enne de complĂ©ments alimentaires, elle travaille aujourd’hui Ă  la crĂ©ation de contenus santĂ© et bien-ĂȘtre fondĂ©s sur l’analyse critique de sources scientifiques et le respect du cadre rĂ©glementaire europĂ©en. En savoir plus sur l’autrice

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