Aller au contenu

Hypothyroïdie10 solutions naturelles pour soutenir sa thyroïde et retrouver sa vitalité

Une femme qui tient son cou en signe d'hypothyroĂŻdie.
5
(21)

La thyroĂŻde, cette petite glande en forme de papillon situĂ©e Ă  la base du cou, est essentielle pour notre Ă©quilibre global. Elle produit les hormones T4 (thyroxine) et T3 (triiodothyronine), qui rĂ©gulent le mĂ©tabolisme, l’énergie, la tempĂ©rature corporelle et l’humeur. Lorsqu’elle fonctionne moins bien, comme dans le cas de l’hypothyroĂŻdie, tout le corps ralentit. Heureusement, il existe des solutions naturelles pour l’hypothyroĂŻdie qui permettent de soutenir la glande, d’allĂ©ger les symptĂŽmes et de retrouver vitalitĂ© et bien-ĂȘtre.

En effet, si le traitement mĂ©dicamenteux reste nĂ©cessaire dans certains cas, l’alimentation, le sommeil, la gestion du stress, l’activitĂ© physique et la rĂ©duction des perturbateurs environnementaux jouent un rĂŽle majeur dans la santĂ© de la thyroĂŻde.

Dans ce guide, je vous propose un parcours en 10 Ă©tapes pratiques pour comprendre et agir au quotidien (routine Ă  la fin de l’article), afin d’accompagner votre thyroĂŻde et retrouver votre Ă©nergie. Et pour une vision plus complĂšte, n’hĂ©sitez pas Ă  consulter aussi notre article HypothyroĂŻdie : symptĂŽmes, diagnostic, causes et traitement mĂ©dicamenteux qui dĂ©taille l’aspect mĂ©dical et les options de traitement conventionnel.

Table des matiĂšres

Nutrition adaptĂ©e Ă  la thyroĂŻde pour l’hypothyroĂŻdie : solutions naturelles

La thyroĂŻde est l’un des organes les plus sensibles aux apports alimentaires. Une alimentation Ă©quilibrĂ©e ne « remplace » pas un traitement mĂ©dicamenteux en cas d’hypothyroĂŻdie grave, mais elle constitue un soutien majeur pour optimiser la production hormonale, limiter les symptĂŽmes et protĂ©ger la glande.

1. Les nutriments essentiels

Iode : un équilibre délicat

L’iode est indispensable Ă  la fabrication des hormones thyroĂŻdiennes T3 et T4. Une carence entraĂźne une baisse de production hormonale et peut provoquer un goitre. Mais l’excĂšs d’iode, notamment sous forme de complĂ©ments ou d’algues riches en iode (kombu, varech), peut aggraver une hypothyroĂŻdie, surtout en cas de thyroĂŻdite de Hashimoto [1].

Sources alimentaires sûres : poissons de mer, fruits de mer, algues en petite quantité, sel iodé (non raffiné).

Sélénium : protecteur de la thyroïde

Le sĂ©lĂ©nium est essentiel Ă  l’activitĂ© des enzymes (dĂ©siodases) qui transforment la T4 en T3, la forme biologiquement active des hormones thyroĂŻdiennes [2]. Il protĂšge aussi la glande contre le stress oxydatif grĂące Ă  son rĂŽle dans la glutathion peroxydase. Plusieurs Ă©tudes ont montrĂ© qu’une supplĂ©mentation en sĂ©lĂ©nium peut rĂ©duire les anticorps anti-TPO chez les patients atteints de Hashimoto [3].

Sources alimentaires : noix du Brésil (1 à 2 couvrent les besoins journaliers), poissons (thon, sardine, maquereau), champignons (shiitake).

Zinc et fer : des cofacteurs incontournables

Le zinc participe Ă  la synthĂšse de la TSH et des hormones thyroĂŻdiennes. Une carence est associĂ©e Ă  une fatigue persistante, une chute de cheveux et une baisse d’immunitĂ© [4].

Sources alimentaires de zinc : huĂźtres, viandes maigres, Ɠufs, graines de courge, lĂ©gumineuses (lentilles, pois chiches).

Le fer est tout aussi crucial : il entre dans la composition de la thyroperoxydase, enzyme clé de la fabrication des hormones thyroïdiennes. Une carence en fer (fréquente chez les femmes en ùge de procréer) peut donc accentuer une hypothyroïdie [5].

Sources alimentaires de fer : viandes rouges, lentilles, pois chiches, épinards, tofu.

Vitamine D : un rĂŽle immuno-modulateur

La vitamine D agit sur le systÚme immunitaire et semble influencer la prévalence des maladies auto-immunes, dont Hashimoto. Plusieurs études rapportent une corrélation entre carence en vitamine D et hypothyroïdie auto-immune [6].

Sources : exposition au soleil (15–20 min par jour selon la saison), poissons gras (saumon, sardines, maquereau), jaune d’Ɠuf. Une supplĂ©mentation peut ĂȘtre envisagĂ©e aprĂšs dosage sanguin.

Vitamines B (B12, B9, B6)

Les vitamines B participent au mĂ©tabolisme Ă©nergĂ©tique et au bon fonctionnement du systĂšme nerveux. Les carences en vitamine B12, frĂ©quentes dans les maladies auto-immunes, aggravent fatigue et troubles cognitifs [7]. Par ailleurs, la vitamine B9 soutient le mĂ©tabolisme thyroĂŻdien en favorisant la synthĂšse des hormones et en rĂ©duisant la fatigue souvent liĂ©e Ă  l’hypothyroĂŻdie. Selon une Ă©tude, une carence en vitamine B9 est l’un des facteurs les plus significatifs affectant la fonction thyroĂŻdienne, car elle augmente le taux sĂ©rique de TSH (l’hormone qui stimule la glande) ainsi que certains anticorps qui traduisent une inflammation ou un dĂ©rĂšglement du systĂšme immunitaire.

Sources alimentaires : gelĂ©e royale, lĂ©gumineuses, lĂ©gumes verts Ă  feuilles, Ɠufs, produits animaux (poisson, viande, produits laitiers).

MagnĂ©sium : l’alliĂ© anti-stress

Formule multivitamines de la marque Dynveo

Le magnĂ©sium soutient la gestion du stress et du sommeil, deux facteurs qui influencent directement la thyroĂŻde. Une carence favorise l’inflammation chronique et l’hyperactivitĂ© du systĂšme nerveux, accentuant la fatigue et les troubles de l’humeur [8].

Sources alimentaires : amandes, cacao brut, bananes, légumes verts, graines de tournesol.

💜 OĂč trouver un bon multivitamines ? Voici un complexe complet et innovant qui associe 14 vitamines, 3 minĂ©raux, des omĂ©ga-3 vĂ©gĂ©taux et des baies riches en antioxydants. Une synergie de nutriments qui couvre efficacement les besoins quotidiens et agit comme un vĂ©ritable “coup de boost” pour la thyroĂŻde. 👉 Voir le produit

2. Les aliments à privilégier

Une alimentation bénéfique pour la thyroïde repose sur la variété et la qualité des aliments :

Batch cooking, de nombreux plats sur une table blanche.
  • ProtĂ©ines de qualitĂ© : indispensables pour les acides aminĂ©s (comme la tyrosine, prĂ©curseur des hormones thyroĂŻdiennes). Elles stabilisent aussi la glycĂ©mie, ce qui limite la fatigue et les fringales [9]. → Ɠufs, volailles, poissons, lĂ©gumineuses ;
  • Graisses saines : les omĂ©ga-3 ont une action anti-inflammatoire dĂ©montrĂ©e, prĂ©cieuse pour les patients souffrant de Hashimoto [10]. → poissons gras, noix, graines de lin et de chia ;
  • Antioxydants : fruits et lĂ©gumes colorĂ©s (vitamine C, carotĂ©noĂŻdes, polyphĂ©nols) qui protĂšgent la glande contre le stress oxydatif ;
  • Aliments fermentĂ©s : ils nourrissent le microbiote, dont l’équilibre est Ă©troitement liĂ© Ă  la rĂ©gulation immunitaire et hormonale [11]. → yaourt, kĂ©fir, choucroute, kimchi.

3. Les aliments interdits, à limiter ou éviter pour préserver la fonction thyroïdienne

  • Gluten : certaines Ă©tudes suggĂšrent que l’élimination du gluten peut amĂ©liorer les marqueurs immunitaires et rĂ©duire les anticorps anti-TPO chez les personnes atteintes de Hashimoto [12] ;
  • Produits ultra-transformĂ©s : riches en sucres ajoutĂ©s, additifs et huiles raffinĂ©es, ils favorisent l’inflammation systĂ©mique;
  • GoitrogĂšnes : crucifĂšres crus (chou, brocoli, kale) et soja peuvent interfĂ©rer avec l’absorption de l’iode. Cependant, leur effet disparaĂźt largement aprĂšs cuisson [13] ;
  • CafĂ©ine et alcool en excĂšs : ils perturbent le sommeil, accentuent l’anxiĂ©tĂ© et peuvent interfĂ©rer avec l’absorption de certains traitements thyroĂŻdiens.

En rĂ©sumĂ© : soutenir la thyroĂŻde par l’alimentation, c’est privilĂ©gier des apports Ă©quilibrĂ©s en iode, sĂ©lĂ©nium, zinc, fer, vitamines et antioxydants, tout en limitant les sources d’inflammation et les excĂšs alimentaires.

HypothyroĂŻdie et hygiĂšne de vie quotidienne

L’hygiĂšne de vie influence directement la santĂ© de la thyroĂŻde. Le stress, le manque de sommeil ou encore un entraĂźnement physique inadaptĂ© perturbent non seulement la conversion hormonale (T4 → T3) mais aussi l’équilibre global du mĂ©tabolisme.

1. Gestion du stress pour aider la thyroĂŻde

Stress chronique = frein hormonal

Lorsqu’il devient chronique, le stress entraĂźne une libĂ©ration continue de cortisol. Cette hormone, utile Ă  court terme, devient dĂ©lĂ©tĂšre lorsqu’elle reste Ă©levĂ©e : elle freine la conversion de la T4 en T3 et augmente la production de rT3, une forme inactive des hormones thyroĂŻdiennes [14]. 

RĂ©sultat : malgrĂ© un dosage sanguin « normal », les tissus manquent parfois d’hormones actives, ce qui entretient fatigue, brouillard mental et prise de poids.

Pratiques scientifiquement validées

Une jeune femme qui fait de la méditation dans son lit avec une bougie, une des solutions naturelles à son hypothyroïdie.
  • MĂ©ditation de pleine conscience : plusieurs mĂ©ta-analyses montrent qu’elle rĂ©duit significativement le cortisol et l’anxiĂ©tĂ© [15] ;
  • CohĂ©rence cardiaque : 5 minutes, 3 fois par jour, amĂ©liore la variabilitĂ© cardiaque et rĂ©gule le systĂšme nerveux autonome [16] ;
  • Yoga : des essais cliniques ont observĂ© une amĂ©lioration des marqueurs inflammatoires et du bien-ĂȘtre chez des patients atteints de maladies auto-immunes [17] ;
  • Écriture expressive : tenir un journal aide Ă  diminuer les ruminations et favorise une meilleure rĂ©gulation Ă©motionnelle [18].

2. Sommeil réparateur et équilibre hormonal

Pourquoi le sommeil est essentiel Ă  la thyroĂŻde

Un sommeil insuffisant ou de mauvaise qualitĂ© dĂ©rĂšgle le rythme circadien, qui contrĂŽle la sĂ©crĂ©tion hormonale. Des Ă©tudes montrent qu’un dĂ©ficit de sommeil chronique rĂ©duit la sensibilitĂ© des tissus aux hormones thyroĂŻdiennes et perturbe la sĂ©crĂ©tion de TSH [19].

Astuces pour mieux dormir

Une femme enceinte qui dort avec un coussin de grossesse.
  • Respecter un rythme circadien stable : se coucher et se lever Ă  horaires rĂ©guliers, mĂȘme le week-end ;
  • Exposition Ă  la lumiĂšre naturelle le matin : elle synchronise l’horloge interne ;
  • Limiter la lumiĂšre bleue le soir : les Ă©crans freinent la production de mĂ©latonine. Utiliser des filtres ou couper les Ă©crans 1 Ă  2 h avant le coucher ;
  • Rituels apaisants : lecture calme, tisane relaxante (camomille, passiflore), Ă©tirements doux.

Ces habitudes simples mais rĂ©guliĂšres favorisent un sommeil profond, condition essentielle pour la rĂ©paration cellulaire et l’équilibre hormonal.

3. Activité physique adaptée pour stimuler naturellement le métabolisme thyroïdien

Bouger, mais pas trop

L’activitĂ© physique est un puissant rĂ©gulateur du mĂ©tabolisme. Elle amĂ©liore la sensibilitĂ© des tissus aux hormones thyroĂŻdiennes et aide Ă  lutter contre la fatigue et la prise de poids [20]. Cependant, un excĂšs de sport (surtout cardio intensif) peut Ă©lever le cortisol et aggraver la fatigue en cas d’hypothyroĂŻdie non stabilisĂ©e [21].

Pratiques recommandées

  • Mouvements doux : marche rapide, natation, yoga, Pilates, Qi Gong ;
  • Exercices de renforcement musculaire modĂ©rĂ©s : entretien de la masse maigre, souvent diminuĂ©e dans l’hypothyroĂŻdie ;
  • Éviter le surentraĂźnement : Ă©couter ses signaux corporels, prĂ©voir des jours de repos, adapter l’intensitĂ© selon l’énergie du moment.

L’idĂ©e clĂ© : la rĂ©gularitĂ© prime sur l’intensitĂ©. MĂȘme 20 minutes de marche quotidienne peuvent transformer la vitalitĂ© et l’équilibre hormonal.

En résumé : une hygiÚne de vie adaptée agit comme un levier puissant pour soutenir la thyroïde. Réduire le stress, protéger son sommeil et pratiquer une activité physique douce sont trois piliers essentiels pour optimiser la conversion hormonale et retrouver énergie et équilibre.

Perturbateurs endocriniens & environnement

La thyroïde est l’une des glandes les plus sensibles aux perturbateurs endocriniens. Ces substances chimiques interfùrent avec la production, la conversion ou l’action des hormones thyroïdiennes, et peuvent contribuer à l’hypothyroïdie, notamment lorsqu’elles s’accumulent au fil du temps [22].

1. OĂč se cachent-ils ?

Produits ménagers remplis de perturbateurs endocriniens dans un saut.
  • Plastiques (BPA, phtalates, PFAS) : le bisphĂ©nol A (BPA), encore prĂ©sent dans certains contenants alimentaires, et les phtalates, utilisĂ©s comme plastifiants, ainsi que les PFAS (appelĂ©s aussi « polluants Ă©ternels »), perturbent la fonction thyroĂŻdienne en imitant ou bloquant l’action hormonale. Plusieurs Ă©tudes ont montrĂ© une association entre une exposition Ă©levĂ©e au BPA et une baisse des taux de T4 et de TSH altĂ©rĂ©s [23, 24].
  • CosmĂ©tiques (parabĂšnes, triclosan, filtres UV chimiques) : ces composĂ©s, frĂ©quemment retrouvĂ©s dans les crĂšmes, gels douche et maquillages, sont absorbĂ©s par la peau. Ils interagissent avec les rĂ©cepteurs hormonaux et peuvent modifier l’activitĂ© de la thyroĂŻde [25].
  • Pesticides : certains insecticides et herbicides, comme les organophosphorĂ©s et le glyphosate, affectent la production d’hormones thyroĂŻdiennes en perturbant la glande ou le transport des hormones [26].
  • MĂ©taux lourds (mercure, plomb, cadmium) : prĂ©sents dans certains poissons contaminĂ©s, l’eau ou l’air polluĂ©s, ces mĂ©taux s’accumulent dans l’organisme et perturbent l’axe hypothalamo-hypophyso-thyroĂŻdien [27].

Vous l’aurez compris, les perturbateurs endocriniens sont prĂ©sents dans de nombreux produits du quotidien. Plastiques, cosmĂ©tiques, pesticides, produits mĂ©nagers
 DĂ©couvrez les principales sources d’exposition et les gestes simples pour les limiter dans notre guide « Perturbateurs endocriniens : liste des 100 principales sources dans le quotidien des familles ».

2. Comment rĂ©duire l’exposition ?

Une femme d'ùge mûr boit un verre d'eau filtrée, une des solutions naturelles à son hypothyroïdie.
  • Choisir bio et local quand possible : les fruits et lĂ©gumes issus de l’agriculture biologique contiennent moins de rĂ©sidus de pesticides, ce qui diminue la charge toxique globale sur la thyroĂŻde ;
  • Stocker dans du verre plutĂŽt que du plastique : remplacer les bouteilles et boĂźtes plastiques par du verre ou de l’inox permet de limiter la migration de BPA et phtalates, surtout lors du chauffage des aliments ;
  • Utiliser des cosmĂ©tiques naturels et certifiĂ©s : privilĂ©gier des soins labellisĂ©s bio, sans parabĂšnes, silicones ou filtres chimiques. Des bases de donnĂ©es comme INCI Beauty aident Ă  analyser la composition des produits ;
  • Filtrer l’eau potable si nĂ©cessaire : l’eau peut contenir des rĂ©sidus de pesticides, PFAS, nitrates et mĂ©taux lourds. L’utilisation de filtres Ă  charbon actif ou Ă  osmose inverse rĂ©duit efficacement l’exposition [28]. DĂ©couvrez notre article : la contamination de l’eau potable par des polluants Ă©ternels (PFAS) : un danger invisible ?

Limiter ces substances au quotidien peut grandement rĂ©duire la charge toxique de l’organisme et soutenir la fonction thyroĂŻdienne Ă  long terme. Pour en savoir plus, lisez notre guide Les perturbateurs endocriniens dans le quotidien des familles : invisibles mais partout, comment les Ă©viter ?

Santé digestive & immunité

On sait aujourd’hui que la santĂ© de l’intestin joue un rĂŽle clĂ© dans l’équilibre du systĂšme immunitaire et, par consĂ©quent, dans celui de la thyroĂŻde. En effet, une grande partie de l’immunitĂ© est localisĂ©e dans l’intestin (prĂšs de 70 % des cellules immunitaires s’y trouvent [29]), ce qui explique pourquoi une altĂ©ration de la barriĂšre intestinale peut favoriser des maladies auto-immunes comme la thyroĂŻdite de Hashimoto.

1. Lien entre intestin perméable et maladies auto-immunes (ex : Hashimoto)

Le concept d’intestin permĂ©able dĂ©signe un affaiblissement de la barriĂšre intestinale, permettant le passage de fragments alimentaires ou de toxines dans la circulation sanguine. Cela stimule le systĂšme immunitaire de maniĂšre inappropriĂ©e et peut dĂ©clencher des rĂ©actions auto-immunes.

Des recherches montrent que l’hyperpermĂ©abilitĂ© intestinale est plus frĂ©quente chez les patients atteints de maladies auto-immunes, notamment Hashimoto [30, 31]. Des protĂ©ines comme la zonuline jouent un rĂŽle clĂ© dans la rĂ©gulation de cette permĂ©abilitĂ©.

2. Importance des fibres, probiotiques et prébiotiques

Aliments fermentés : de nombreux légumes dans des bocaux.
  • Fibres alimentaires : elles nourrissent le microbiote, favorisent un transit rĂ©gulier et rĂ©duisent l’inflammation. Les sources incluent les lĂ©gumes, fruits, lĂ©gumineuses, graines et cĂ©rĂ©ales complĂštes (en tenant compte de la tolĂ©rance individuelle) ;
  • Probiotiques : certaines souches comme Lactobacillus et Bifidobacterium ont montrĂ© des effets positifs sur l’équilibre immunitaire et la rĂ©duction des marqueurs inflammatoires liĂ©s aux maladies auto-immunes [32] ;
  • PrĂ©biotiques : ce sont des fibres spĂ©cifiques (inuline, FOS, GOS) qui nourrissent les bonnes bactĂ©ries intestinales. Ils aident Ă  restaurer une flore protectrice, ce qui soutient indirectement la santĂ© thyroĂŻdienne.

Un microbiote équilibré contribue aussi à la conversion de la T4 en T3 active via la production de métabolites qui influencent le métabolisme [11].

3. Réduction des intolérances alimentaires possibles (gluten, lactose, additifs)

  • Gluten : de nombreuses Ă©tudes montrent une association entre maladie cƓliaque, sensibilitĂ© au gluten non cƓliaque et thyroĂŻdite de Hashimoto [33]. Chez certaines personnes, rĂ©duire ou supprimer le gluten peut amĂ©liorer les anticorps anti-TPO et le confort digestif ;
  • Lactose : l’intolĂ©rance au lactose est plus frĂ©quente chez les patients hypothyroĂŻdiens, probablement en raison d’une atrophie des villositĂ©s intestinales dans certains cas auto-immuns [34]. Limiter ou Ă©viter les produits laitiers peut amĂ©liorer la digestion et rĂ©duire les ballonnements ;
  • Additifs et aliments ultra-transformĂ©s : les Ă©mulsifiants, Ă©dulcorants et conservateurs peuvent perturber le microbiote et accentuer l’inflammation intestinale [35].

Adopter une alimentation plus naturelle, riche en aliments bruts et adaptĂ©e aux sensibilitĂ©s individuelles, est donc une Ă©tape essentielle pour protĂ©ger Ă  la fois l’intestin et la thyroĂŻde.

Solutions naturelles et plantes contre l’hypothyroĂŻdie

Au-delĂ  de l’alimentation et de l’hygiĂšne de vie, certaines plantes et complĂ©ments naturels peuvent soutenir la thyroĂŻde, l’énergie et l’équilibre immunitaire. Leur usage doit cependant ĂȘtre personnalisĂ©, car certaines plantes peuvent interagir avec les traitements ou ĂȘtre contre-indiquĂ©es dans les maladies auto-immunes comme Hashimoto.

Ashwagandha illustrée à la main : feuilles, fruit et huile. Une des meilleures solutions naturelles contre l'hypothyroïdie.

1. Ashwagandha : soutien du stress et de la fonction thyroĂŻdienne

L’ashwagandha (Withania somnifera), une plante adaptogĂšne de la tradition ayurvĂ©dique, est connue pour rĂ©guler la rĂ©ponse au stress via l’axe hypothalamo-hypophyso-surrĂ©nalien. Plusieurs Ă©tudes suggĂšrent qu’elle pourrait aussi soutenir la fonction thyroĂŻdienne : une supplĂ©mentation a montrĂ© une augmentation significative des niveaux de T3 et T4 et une baisse de la TSH chez des patients hypothyroĂŻdiens [36].

💜 OĂč acheter de l’ashwagandha de qualitĂ© ? Extrait de la racine uniquement, ce produit Ă  base d’ashwagandha bio bĂ©nĂ©ficie d’une extraction sans solvant, prĂ©servant 100 % des actifs naturels. Ce concentrĂ© puissant (5 % de withanolides) est soutenu par plus de 20 Ă©tudes cliniques. 🌿 QualitĂ© certifiĂ©e, sans additifs, pour une efficacitĂ© maximale et une tolĂ©rance optimale. 👉 Voir le produit.

 Toutefois, chez les personnes atteintes de thyroĂŻdite de Hashimoto, son usage doit ĂȘtre prudent car une stimulation excessive peut aggraver l’auto-immunitĂ©. Il est recommandĂ© d’en parler avec un naturopathe avant de s’automĂ©diquer.

2. Rhodiola : énergie et adaptation au stress

La rhodiola (Rhodiola rosea) est une autre plante adaptogĂšne. Elle amĂ©liore la tolĂ©rance au stress, rĂ©duit la fatigue et soutient l’énergie mentale et physique [37]. Bien que son effet direct sur la thyroĂŻde n’ait pas Ă©tĂ© largement Ă©tudiĂ©, elle contribue indirectement Ă  l’équilibre hormonal en rĂ©duisant le cortisol, ce qui peut favoriser une meilleure conversion de la T4 en T3.

3. Nigelle (cumin noir) : effet anti-inflammatoire et immunomodulateur

Le cumin noir, plus connu sous le nom de nigelle (Nigella sativa), est utilisĂ© depuis des siĂšcles dans la mĂ©decine traditionnelle pour renforcer l’immunitĂ© et apaiser les dĂ©sordres inflammatoires. Aujourd’hui, plusieurs Ă©tudes confirment ses bienfaits, en particulier dans le cadre des troubles thyroĂŻdiens auto-immuns comme la thyroĂŻdite de Hashimoto.

En effet, ses graines et son huile concentrent des composés actifs tels que la thymoquinone, qui possÚde à la fois des propriétés anti-inflammatoires, antioxydantes et immunomodulatrices. Ces actions permettent de réduire le stress oxydatif, un facteur souvent aggravant dans les maladies de la thyroïde.

Dans une Ă©tude clinique, une supplĂ©mentation en nigelle chez des patients atteints de Hashimoto a montrĂ© des rĂ©sultats prometteurs : baisse de la TSH, diminution des anticorps anti-TPO, augmentation des taux de T3 et amĂ©lioration du poids corporel ainsi que de l’IMC [38].

Ainsi, l’huile de nigelle pourrait ĂȘtre une aide complĂ©mentaire prĂ©cieuse pour soutenir la thyroĂŻde, rĂ©guler l’immunitĂ© et favoriser un meilleur Ă©quilibre mĂ©tabolique, toujours en complĂ©ment d’un suivi mĂ©dical adaptĂ©.

💜 OĂč trouver une huile de nigelle de qualitĂ© ? Voici des capsules d’huile de nigelle bio titrĂ©e Ă  3 % en thymoquinone, reconnue pour ses propriĂ©tĂ©s anti-inflammatoires et immunomodulatrices. Extraction clean et encapsulĂ©e dans des gĂ©lules vĂ©gĂ©tales vegan sans carraghĂ©nane, cette formule prĂ©serve toute la richesse des molĂ©cules actives de la nigelle (acide linolĂ©ique, p-cymĂšne, carvacrol, ÎČ-pinĂšne
). 👉 Voir le produit.

4. Infusions apaisantes : mélisse, camomille

Tasse de tisane accompagnée de fleurs de camomille et d'un livre sur une table en bois.

Des plantes plus douces comme la mĂ©lisse (Melissa officinalis) et la camomille (Matricaria recutita) sont utilisĂ©es en infusion pour calmer le systĂšme nerveux. La mĂ©lisse a historiquement Ă©tĂ© Ă©tudiĂ©e pour ses effets sur la thyroĂŻde : certains extraits pourraient inhiber l’action de la TSH sur les rĂ©cepteurs thyroĂŻdiens [39]. 

En pratique, en tisane, elle est surtout utile pour rĂ©duire l’anxiĂ©tĂ©, amĂ©liorer le sommeil et ainsi rĂ©duire le stress, facteur aggravant de l’hypothyroĂŻdie.

5. Algues : kombu, kelp, spiruline, etc.

Les algues marines sont une source naturelle d’iode, essentielle Ă  la production des hormones thyroĂŻdiennes. Le kombu et le kelp en sont particuliĂšrement riches, mais leur consommation doit ĂȘtre encadrĂ©e car un excĂšs d’iode peut aggraver Hashimoto [40]. 

La spiruline, quant à elle, est riche en protéines, fer, antioxydants et certains minéraux, mais son contenu en iode est plus modéré, ce qui la rend plus sûre en soutien nutritionnel.

Bon Ă  savoir : plus loin dans l’article, je partage ma propre routine en 10 Ă©tapes — celle qui m’a rĂ©ellement aidĂ©e Ă  rééquilibrer ma thyroĂŻde naturellement. Vous y dĂ©couvrirez aussi les meilleurs complĂ©ments alimentaires pour soutenir votre mĂ©tabolisme, votre Ă©nergie et votre bien-ĂȘtre au quotidien. À ne pas manquer si vous cherchez du concret, du vĂ©cu et du naturel 🌿

Suivi mĂ©dical et bilans pour accompagner l’hypothyroĂŻdie

MĂȘme si l’approche naturelle joue un rĂŽle majeur dans l’équilibre de la thyroĂŻde, un suivi mĂ©dical rĂ©gulier reste indispensable. Les principaux marqueurs Ă  surveiller incluent :

  • TSH, T3 et T4 : pour Ă©valuer le fonctionnement global de la thyroĂŻde ;
  • Anticorps anti-TPO et anti-TG : pour dĂ©pister ou suivre une thyroĂŻdite auto-immune (Hashimoto) ;
  • Ferritine, vitamine D, zinc et sĂ©lĂ©nium : car les carences en micronutriments aggravent souvent les symptĂŽmes.

Il est essentiel de travailler main dans la main avec un médecin (endocrinologue, médecin traitant) et, si besoin, un naturopathe pour intégrer une approche holistique.

À Ă©viter absolument : l’automĂ©dication en iode, en complĂ©ments Ă  haut dosage ou, pire encore, en hormones thyroĂŻdiennes sans prescription. Ces pratiques peuvent perturber durablement l’équilibre endocrinien et entraĂźner des effets indĂ©sirables graves.

Changer ses habitudes sur le long terme

Retrouver l’équilibre thyroĂŻdien ne se joue pas en quelques jours : c’est un travail progressif et durable.

  • Construire une routine stable : adopter une alimentation adaptĂ©e, des heures de sommeil rĂ©guliĂšres et des rituels de gestion du stress crĂ©e un socle solide pour la santĂ© de la thyroĂŻde ;
  • Avancer par petites Ă©tapes : inutile de bouleverser son quotidien d’un coup. Chaque ajustement (remplacer le plastique par du verre, intĂ©grer plus de lĂ©gumes colorĂ©s, pratiquer 10 minutes de cohĂ©rence cardiaque par jour) compte et permet d’ancrer de nouveaux rĂ©flexes ;
  • Écouter son corps : rester attentif aux signaux (fatigue, humeur, digestion, cheveux, poids) et ajuster son mode de vie au fil du temps aide Ă  maintenir les bĂ©nĂ©fices sur la durĂ©e.

L’objectif n’est pas la perfection, mais la constance : de petites habitudes appliquĂ©es jour aprĂšs jour font une grande diffĂ©rence pour soutenir naturellement la thyroĂŻde.

Ma routine idéale pour soutenir naturellement ma thyroïde : 10 habitudes

Depuis que j’ai compris que ma thyroĂŻde avait besoin d’un vrai soutien, j’ai transformĂ© mon quotidien en intĂ©grant des habitudes simples mais puissantes. Ces changements ne se sont pas faits en un jour, mais petit Ă  petit, ils ont amĂ©liorĂ© mon Ă©nergie, mon mĂ©tabolisme et mon bien-ĂȘtre global. Voici les 10 piliers de ma routine :

  1. JeĂ»ne doux et hydratation matinale : au rĂ©veil, je commence toujours par un grand verre d’eau filtrĂ©e. Cela aide mon corps Ă  s’hydrater, Ă  relancer doucement le mĂ©tabolisme et Ă  Ă©liminer les toxines accumulĂ©es pendant la nuit. Je ne prends pas toujours de petit-dĂ©jeuner : selon mon ressenti, j’opte en semaine pour un jeĂ»ne intermittent, mais jamais au dĂ©triment de mon Ă©nergie. La clĂ© c’est d’écouter son corps.
  2. Petit-dĂ©jeuner riche en protĂ©ines et nutriments clĂ©s : si vous avez besoin de petit-dĂ©jeuner car votre mĂ©tier est physique, privilĂ©giez une alimentation riche en protĂ©ines. Quand je prends un petit-dĂ©jeuner, je choisis des aliments qui nourrissent ma thyroĂŻde : Ɠufs, avocat, graines de chia, noix ou amandes, accompagnĂ©s de quelques fruits rouges. C’est un excellent moment pour apporter du sĂ©lĂ©nium, du zinc et des protĂ©ines de qualitĂ©.
  3. Mouvement matinal doux 3 Ă  4 fois par semaine : trois Ă  quatre fois par semaine, je consacre 20 Ă  40 minutes au Pilates. Cette pratique m’aide Ă  renforcer mes muscles en profondeur, Ă  amĂ©liorer ma posture et Ă  favoriser une respiration consciente qui rĂ©duit mon stress. J’évite les sĂ©ances de sport trop intenses qui Ă©puisent les surrĂ©nales et fatiguent encore plus la thyroĂŻde. Une fois par semaine, je fais tout de mĂȘme une sĂ©ance de cardio : je cours pendant 30 minutes, pour stimuler mon cƓur et ma circulation sanguine. Cette activitĂ© m’aide Ă  brĂ»ler des calories, Ă  augmenter mon endurance et Ă  renforcer mes poumons. Le cardio, mĂȘme s’il est plus intense que le Pilates, reste accessible pour moi, et cette sĂ©ance hebdomadaire m’aide Ă  me sentir vivifiĂ©e sans ĂȘtre trop fatiguĂ©e.
  4. Une alimentation vĂ©gĂ©tarienne et bio, riche en nutriments : Ă  chaque repas, je m’assure d’avoir des lĂ©gumes colorĂ©s, une bonne source de protĂ©ines vĂ©gĂ©tariennes (lĂ©gumineuses, tofu, Ɠufs, graines) et des graisses saines (huile d’olive, noix, graines). J’ai choisi de devenir vĂ©gĂ©tarienne par conviction personnelle, mais ce mode de vie m’a aussi permis de retrouver une ligne et une santĂ© que je n’avais pas auparavant. Si vous mangez de la viande et du poisson, choisissez des protĂ©ines de qualitĂ©. J’opte autant que possible pour des aliments bio afin de rĂ©duire mon exposition aux pesticides, qui sont de puissants perturbateurs endocriniens.
  5. Une pause anti-stress en cas de besoin : quand je sens monter le stress, l’anxiĂ©tĂ© ou la surcharge mentale, je prends 5 Ă  10 minutes pour respirer profondĂ©ment, mĂ©diter ou pratiquer la cohĂ©rence cardiaque. Ce petit rituel m’aide Ă  calmer mon systĂšme nerveux et Ă  rĂ©duire le cortisol, ce qui permet Ă  ma thyroĂŻde de mieux fonctionner.
  6. Limiter les perturbateurs endocriniens : je cuisine dans des casseroles en inox ou en verre, je garde mes repas dans des contenants sans plastique, et je privilégie les cosmétiques naturels bio. Ce sont de petites habitudes qui, sur le long terme, font une vraie différence.
  7. Prendre soin de mon microbiote : chaque jour, j’ajoute des fibres (lĂ©gumes, flocons d’avoine, lĂ©gumineuses) et j’aime consommer des aliments fermentĂ©s comme le kĂ©fir, le kimchi, le kombucha ou la choucroute. Mon intestin est apaisĂ© et mon immunitĂ© plus Ă©quilibrĂ©e.
  8. Rituel du soir pour un bon sommeil : avant de me coucher, j’éteins mes Ă©crans, je tamise la lumiĂšre et je prends une tisane de camomille ou de mĂ©lisse. Je dors idĂ©alement 7 Ă  8 heures, car c’est pendant le sommeil que ma thyroĂŻde rĂ©cupĂšre.
  9. Écouter mon corps et avancer avec le sourire : je ne cherche plus la perfection. J’avance tranquillement, en lĂąchant prise et en choisissant de voir le bon cĂŽtĂ© des choses. J’écoute mon corps, je positive au quotidien et j’adapte ma routine selon mes besoins — toujours avec bonne humeur et lĂ©gĂšretĂ©.
  10. Suivi mĂ©dical rĂ©gulier et complĂ©ments alimentaires : j’ai appris que la clĂ©, c’est aussi de rester vigilante. Je fais contrĂŽler ma TSH, T3, T4, vitamine D et ferritine rĂ©guliĂšrement, et j’adapte mes habitudes lorsque nĂ©cessaire. En effet, j’ai intĂ©grĂ© des complĂ©ments alimentaires adaptĂ©s Ă  mes besoins. Ces derniers me permettent de combler certaines lacunes nutritionnelles, notamment en omĂ©ga-3, vitamine B12 et D, et de soutenir mon bien-ĂȘtre global. Je m’assure que mes complĂ©ments sont de bonne qualitĂ© et choisis en fonction de mes objectifs de santĂ©.

Mes compléments alimentaires favoris pour soutenir la thyroïde

Les complĂ©ments alimentaires ne remplacent pas une bonne hygiĂšne de vie, mais ils peuvent agir comme de vĂ©ritables alliĂ©s pour retrouver un mĂ©tabolisme Ă©quilibrĂ©, soutenir la thyroĂŻde et initier une perte de poids plus harmonieuse. Voici ceux que j’ai intĂ©grĂ©s dans ma routine :

1. Un multivitamines de qualité en cure 1 à 2 fois par an

Un multivitamines de qualité, pris en cure de quelques mois une à deux fois par an, aide à combler les carences nutritionnelles fréquentes chez les personnes souffrant de troubles thyroïdiens. Ces carences (en sélénium, iode, zinc, vitamine D, etc.) peuvent ralentir la thyroïde et freiner la perte de poids.

En particulier, certains nutriments jouent un rÎle clé [41-44] :

Formule multivitamines de la marque Dynveo
  • SĂ©lĂ©nium et iode : essentiels pour la synthĂšse des hormones thyroĂŻdiennes ;
  • Fer et zinc : participent Ă  la rĂ©gulation hormonale et au mĂ©tabolisme Ă©nergĂ©tique ;
  • Vitamine D et magnĂ©sium : soutiennent l’équilibre hormonal et le systĂšme immunitaire ;
  • Vitamines du groupe B : aident Ă  transformer les aliments en Ă©nergie utilisable.

💜 OĂč trouver un bon multivitamines ? Voici un complexe complet et innovant qui associe 14 vitamines, 3 minĂ©raux, des omĂ©ga-3 vĂ©gĂ©taux et des baies riches en antioxydants. Une synergie de nutriments qui couvre efficacement les besoins quotidiens et agit comme un vĂ©ritable “coup de boost” pour la thyroĂŻde. 👉 Voir le produit

Bon Ă  savoir : avant d’ajouter ce type de complĂ©ment, il est recommandĂ© de faire un bilan sanguin pour vĂ©rifier ses niveaux en nutriments essentiels, en particulier si l’on suspecte une hypothyroĂŻdie ou un mĂ©tabolisme ralenti. Par ailleurs, ce complĂ©ment alimentaire ne comportant pas de fer, il peut-ĂȘtre utile de rajouter une prise de fer en cas de carence avĂ©rĂ©e. Le fer Ă©tant essentiel pour la thyroĂŻde, dĂ©couvrez son utilitĂ© : Fer : bienfaits, carence, excĂšs et meilleures sources alimentaires.

2. Des omĂ©ga-3 pour stimuler le mĂ©tabolisme et rĂ©guler l’inflammation

Les omĂ©ga-3 (EPA et DHA), que l’on retrouve dans les poissons gras ou les huiles issues d’algues, sont indispensables pour la santĂ© globale. Ils interviennent dans la rĂ©gulation de l’inflammation chronique, souvent associĂ©e aux dĂ©sordres thyroĂŻdiens, et aident Ă  amĂ©liorer la sensibilitĂ© Ă  l’insuline, limitant ainsi le stockage des graisses [45].

Ils contribuent aussi Ă  :

Flacon d'oméga-3 de la marque Dynveo, une solution naturelle pour l'hypothyroïde.
  • Stabiliser l’humeur et rĂ©duire le stress (facteurs aggravants pour la thyroĂŻde) ;
  • Limiter le grignotage liĂ© Ă  l’anxiĂ©tĂ© ;
  • Soutenir le cƓur et la circulation sanguine, essentiels en cas de fatigue chronique.

💜 OĂč trouver les meilleurs omĂ©ga-3 ? Voici des omĂ©ga-3 vĂ©gĂ©taux d’excellente qualitĂ©. Chaque dose apporte 150 mg d’EPA et 300 mg de DHA, extraits d’algues, 100 % adaptĂ©s aux vĂ©gĂ©tariens et vĂ©gans. Garantis sans mĂ©taux lourds et respectueux de l’environnement. 👉 Voir le produit

3. Une plante immunomodulatrice et anti-stress ou anti-inflammatoire

L’ashwagandha, une plante adaptogùne en cas de stress (optionnel)

Parmi toutes les plantes adaptogĂšnes, l’ashwagandha (Withania somnifera) est l’une de mes prĂ©fĂ©rĂ©es. Elle aide Ă  rĂ©guler la rĂ©ponse au stress en rĂ©duisant le taux de cortisol, ce qui protĂšge la thyroĂŻde et Ă©vite la prise de poids liĂ©e au stress chronique [46, 47].

Ses principaux bienfaits :

  • RĂ©duction de l’anxiĂ©tĂ©, de la fatigue et du stress mental ;
  • Soutien de la fonction thyroĂŻdienne (particuliĂšrement utile en cas d’hypothyroĂŻdie) ;
  • AmĂ©lioration du sommeil rĂ©parateur, essentiel pour rĂ©guler le mĂ©tabolisme ;
  • Effet positif sur la composition corporelle en rĂ©duisant la graisse abdominale ;

💜 OĂč trouver une bonne ashwagandha ? Ashwagandha KSM-66 de Dynveo. StandardisĂ©e en withanolides, elle garantit une efficacitĂ© optimale et une meilleure biodisponibilitĂ©. 👉 Voir le produit

Le Nigelle (cumin noir), un soutien naturel contre l’inflammation et l’auto-immunitĂ©

L’huile de nigelle (Nigella sativa) a dĂ©montrĂ© des propriĂ©tĂ©s anti-inflammatoires et antioxydantes notables. Une Ă©tude randomisĂ©e menĂ©e chez des patients atteints de Hashimoto a montrĂ© qu’une supplĂ©mentation en nigelle rĂ©duisait les niveaux de TSH et d’anticorps anti-TPO, tout en augmentant la T3 [38]. 

La consommation de Nigella sativa a Ă©galement permis de rĂ©duire le poids corporel et l’indice de masse corporelle (IMC). Elle pourrait donc ĂȘtre un alliĂ© intĂ©ressant pour apaiser l’auto-immunitĂ© et soutenir la fonction thyroĂŻdienne.

💜 OĂč trouver une huile de nigelle de qualitĂ© ? Voici des capsules d’huile de nigelle bio titrĂ©e Ă  3 % en thymoquinone, reconnue pour ses propriĂ©tĂ©s anti-inflammatoires et immunomodulatrices. Extraction clean et encapsulĂ©e dans des gĂ©lules vĂ©gĂ©tales vegan sans carraghĂ©nane, cette formule prĂ©serve toute la richesse des molĂ©cules actives de la nigelle (acide linolĂ©ique, p-cymĂšne, carvacrol, ÎČ-pinĂšne
). 👉 Voir le produit.

4. Des probiotiques pour équilibrer le microbiote intestinal

Un microbiote intestinal sain est dĂ©sormais reconnu comme un facteur clĂ© du mĂ©tabolisme, du systĂšme immunitaire et mĂȘme de la fonction thyroĂŻdienne. Les probiotiques aident Ă  restaurer l’équilibre de la flore intestinale, souvent perturbĂ©e par le stress, les traitements mĂ©dicamenteux ou une alimentation dĂ©sĂ©quilibrĂ©e [48-50].

Leur action se traduit par :

Flacon de probiotiques de la marque Dynveo.
  • Une meilleure absorption des nutriments essentiels Ă  la thyroĂŻde (iode, fer, zinc, sĂ©lĂ©nium) ;
  • Une rĂ©duction de l’inflammation intestinale, qui peut freiner la perte de poids ;
  • Une rĂ©gulation de l’appĂ©tit et une diminution des fringales ;
  • Un soutien de l’immunitĂ©, en particulier dans les troubles auto-immuns comme la thyroĂŻdite de Hashimoto.

💜 OĂč trouver de bons probiotiques ? Voici un complexe de probiotiques multi-souches. Il combine plusieurs souches Ă©tudiĂ©es pour leur efficacitĂ© sur la digestion, le microbiote et l’équilibre immunitaire. 👉 Voir le produit

Ces quatre complĂ©ments (multivitamines, omĂ©ga-3, ashwagandha / nigelle et probiotiques), utilisĂ©s avec discernement et en complĂ©ment d’une bonne hygiĂšne de vie, soutiennent la thyroĂŻde, rĂ©duisent l’impact du stress, optimisent la digestion et aident Ă  rĂ©activer un mĂ©tabolisme souvent ralenti en cas de troubles thyroĂŻdiens.

Conclusion

Soutenir sa thyroïde de maniÚre naturelle repose sur une approche globale et progressive. Nous avons exploré cinq grandes étapes :

  1. Nutrition adaptée : apporter les nutriments essentiels (iode, sélénium, zinc, vitamines D et B, magnésium), favoriser les aliments riches et limiter ceux qui peuvent perturber la thyroïde ;
  2. HygiÚne de vie quotidienne : gérer le stress, améliorer le sommeil et pratiquer une activité physique adaptée ;
  3. Réduction des perturbateurs endocriniens et environnementaux : plastiques, pesticides, cosmétiques, métaux lourds ;
  4. Santé digestive et immunité : soutenir le microbiote, réduire les intolérances et favoriser une fonction immunitaire équilibrée ;
  5. Soutiens naturels et plantes : ashwagandha, rhodiola, nigelle, infusions apaisantes et algues, toujours avec prudence.

Pour que ces stratĂ©gies soient efficaces et sĂ»res, il est essentiel de suivre rĂ©guliĂšrement vos bilans sanguins (TSH, T3, T4, anticorps anti-TPO, ferritine, vitamine D) et de travailler en complĂ©ment avec un professionnel de santĂ©, qu’il s’agisse d’un mĂ©decin ou d’un naturopathe. Évitez l’automĂ©dication, notamment en iode ou en hormones thyroĂŻdiennes.Enfin, pour aller plus loin et comprendre comment rĂ©guler naturellement une thyroĂŻde trop active, consultez notre article : HyperthyroĂŻdie : comprendre, reconnaĂźtre et apaiser naturellement une thyroĂŻde trop active.

Bibliographie

Voir les références scientifiques

  1. Leung AM, Pearce EN, Braverman LE. Iodine nutrition in pregnancy and lactation. Endocrinol Metab Clin North Am. 2011.
  2. Köhrle J. Selenium and the thyroid. Curr Opin Endocrinol Diabetes Obes. 2015.
  3. Fan Y, Xu S, Zhang H, Cao W, Wang K, Chen G, Di H, Cao M, Liu C. Selenium supplementation for autoimmune thyroiditis: a systematic review and meta-analysis. Int J Endocrinol. 2014;2014:904573. doi: 10.1155/2014/904573. Epub 2014 Dec 11. PMID: 25574167; PMCID: PMC4276677.
  4. Betsy A, Binitha M, Sarita S. Zinc deficiency associated with hypothyroidism: an overlooked cause of severe alopecia. Int J Trichology. 2013 Jan;5(1):40-2. doi: 10.4103/0974-7753.114714. PMID: 23960398; PMCID: PMC3746228.
  5. Zimmermann MB. The influence of iron status on iodine utilization and thyroid function. Annu Rev Nutr. 2006;26:367-389.
  6. Simsek Y, Cakır I, Yetmis M, Dizdar OS, Baspinar O, Gokay F. Effects of Vitamin D treatment on thyroid autoimmunity. J Res Med Sci. 2016 Oct 18;21:85. doi: 10.4103/1735-1995.192501. PMID: 28163731; PMCID: PMC5244647.
  7. O’Leary F, Samman S. Vitamin B12 in health and disease. Nutrients. 2010.
  8. Rayssiguier Y, Libako P, Nowacki W, Rock E. Magnesium deficiency and metabolic syndrome: stress and inflammation may reflect calcium activation. Magnes Res. 2010;23(2):73-80. doi:10.1684/mrh.2010.0208
  9. PaƂkowska-GoĆșdzik E, Lachowicz K, RosoƂowska-Huszcz D. Effects of Dietary Protein on Thyroid Axis Activity. Nutrients. 2017 Dec 22;10(1):5. doi: 10.3390/nu10010005. PMID: 29271877; PMCID: PMC5793233.
  10. Simopoulos AP. Omega-3 fatty acids in inflammation and autoimmune diseases. J Am Coll Nutr. 2002;21(6):495-505. doi:10.1080/07315724.2002.10719248
  11. Knezevic J, Starchl C, Tmava Berisha A, Amrein K. Thyroid-Gut-Axis: How Does the Microbiota Influence Thyroid Function? Nutrients. 2020 Jun 12;12(6):1769. doi: 10.3390/nu12061769. PMID: 32545596; PMCID: PMC7353203.
  12. Krysiak R, SzkrĂłbka W, OkopieƄ B. The Effect of Gluten-Free Diet on Thyroid Autoimmunity in Drug-NaĂŻve Women with Hashimoto’s Thyroiditis: A Pilot Study. Exp Clin Endocrinol Diabetes. 2019;127(7):417-422. doi:10.1055/a-0653-7108.
  13. Baenas N, Marhuenda J, GarcĂ­a-Viguera C, Zafrilla P, Moreno DA. Influence of Cooking Methods on Glucosinolates and Isothiocyanates Content in Novel Cruciferous Foods. Foods. 2019 Jul 12;8(7):257. doi: 10.3390/foods8070257. PMID: 31336993; PMCID: PMC6679111.
  14. Singh M, Narayan J, Thakur R, Bhattacharya S, Sonkar SK, Ali W. Association of stress and primary hypothyroidism. J Family Med Prim Care. 2024 Mar;13(3):1073-1078. doi: 10.4103/jfmpc.jfmpc_845_23. Epub 2024 Apr 4. PMID: 38736825; PMCID: PMC11086806.
  15. Khoury B, Lecomte T, Fortin G, et al. Mindfulness-based therapy: a comprehensive meta-analysis. Clin Psychol Rev. 2013;33(6):763-771. doi:10.1016/j.cpr.2013.05.005
  16. Lehrer PM, Vaschillo E, Vaschillo B, et al. Heart rate variability biofeedback increases baroreflex gain and peak expiratory flow. Psychosom Med. 2003;65(5):796-805. doi:10.1097/01.psy.0000089200.81962.19
  17. Baishya A, Sharma S, Hazarika D, Saini S, Sharma H, Metri K. Yoga in autoimmune disorders: a systematic review of randomized controlled trials. Ann Behav Med. 2025;59(1):kaaf049. doi:10.1093/abm/kaaf049
  18. Baikie KA, Wilhelm K. Emotional and physical health benefits of expressive writing. Adv Psychiatr Treat. 2005.
  19. Mullington JM, Simpson NS, Meier-Ewert HK, Haack M. Sleep loss and inflammation. Best Pract Res Clin Endocrinol Metab. 2010;24(5):775-784. doi:10.1016/j.beem.2010.08.014
  20. Mennitti C, Farina G, Imperatore A, De Fonzo G, Gentile A, La Civita E, Carbone G, De Simone RR, Di Iorio MR, Tinto N, Frisso G, D’Argenio V, Lombardo B, Terracciano D, Crescioli C, Scudiero O. How Does Physical Activity Modulate Hormone Responses? Biomolecules. 2024 Nov 7;14(11):1418. doi: 10.3390/biom14111418. PMID: 39595594; PMCID: PMC11591795.
  21. Scheer FA, Hu K, Evoniuk H, Kelly EE, Malhotra A, Hilton MF, Shea SA. Impact of the human circadian system, exercise, and their interaction on cardiovascular function. Proc Natl Acad Sci U S A. 2010 Nov 23;107(47):20541-6. doi: 10.1073/pnas.1006749107. Epub 2010 Nov 8. PMID: 21059915; PMCID: PMC2996667.
  22. Calsolaro V, Pasqualetti G, Niccolai F, Caraccio N, Monzani F. Thyroid Disrupting Chemicals. Int J Mol Sci. 2017 Dec 1;18(12):2583. doi: 10.3390/ijms18122583. PMID: 29194390; PMCID: PMC5751186.
  23. Zoeller TR. Environmental chemicals targeting thyroid. Hormones (Athens). 2010;9(1):28-40. doi:10.14310/horm.2002.1250
  24. Kim MJ, Park YJ. Bisphenols and Thyroid Hormone. Endocrinol Metab (Seoul). 2019 Dec;34(4):340-348. doi: 10.3803/EnM.2019.34.4.340. PMID: 31884733; PMCID: PMC6935774.
  25. Boberg J, Taxvig C, Christiansen S, Hass U. Possible endocrine disrupting effects of parabens and their metabolites. Reprod Toxicol. 2010;30(2):301-312. doi:10.1016/j.reprotox.2010.03.011
  26. Mnif W, Hassine AI, Bouaziz A, Bartegi A, Thomas O, Roig B. Effect of endocrine disruptor pesticides: a review. Int J Environ Res Public Health. 2011 Jun;8(6):2265-303. doi: 10.3390/ijerph8062265. Epub 2011 Jun 17. PMID: 21776230; PMCID: PMC3138025.
  27. GianĂŹ F, Masto R, Trovato MA, Malandrino P, Russo M, Pellegriti G, Vigneri P, Vigneri R. Heavy Metals in the Environment and Thyroid Cancer. Cancers. 2021; 13(16):4052. https://doi.org/10.3390/cancers13164052
  28. Susan D. Richardson, Disinfection by-products and other emerging contaminants in drinking water, TrAC Trends in Analytical Chemistry, Volume 22, Issue 10, 2003, Pages 666-684, ISSN 0165-9936
  29. Belkaid Y, Hand TW. Role of the microbiota in immunity and inflammation. Cell. 2014;157(1):121-141. doi:10.1016/j.cell.2014.03.011
  30. Fasano A. Leaky gut and autoimmune diseases. Clin Rev Allergy Immunol. 2012;42(1):71-78. doi:10.1007/s12016-011-8291-x
  31. Cayres LCF, de Salis LVV, Rodrigues GSP, Lengert AVH, Biondi APC, Sargentini LDB, Brisotti JL, Gomes E, de Oliveira GLV. Detection of Alterations in the Gut Microbiota and Intestinal Permeability in Patients With Hashimoto Thyroiditis. Front Immunol. 2021 Mar 5;12:579140. doi: 10.3389/fimmu.2021.579140. PMID: 33746942; PMCID: PMC7973118.
  32. Liu Y, Alookaran JJ, Rhoads JM. Probiotics in Autoimmune and Inflammatory Disorders. Nutrients. 2018 Oct 18;10(10):1537. doi: 10.3390/nu10101537. PMID: 30340338; PMCID: PMC6213508.
  33. Piticchio T, Frasca F, Malandrino P, Trimboli P, Carrubba N, Tumminia A, Vinciguerra F, Frittitta L. Effect of gluten-free diet on autoimmune thyroiditis progression in patients with no symptoms or histology of celiac disease: a meta-analysis. Front Endocrinol (Lausanne). 2023 Jul 24;14:1200372. doi: 10.3389/fendo.2023.1200372. PMID: 37554764; PMCID: PMC10405818.
  34. Asik M, Gunes F, Binnetoglu E, et al. Decrease in TSH levels after lactose restriction in Hashimoto’s thyroiditis patients with lactose intolerance. Endocrine. 2014;46(2):279-284. doi:10.1007/s12020-013-0065-1
  35. Chassaing B, Koren O, Goodrich JK, et al. Dietary emulsifiers impact the mouse gut microbiota promoting colitis and metabolic syndrome. Nature. 2015;519(7541):92-96. doi:10.1038/nature14232
  36. Sharma AK, Basu I, Singh S. Efficacy and Safety of Ashwagandha Root Extract in Subclinical Hypothyroid Patients: A Double-Blind, Randomized Placebo-Controlled Trial. J Altern Complement Med. 2018;24(3):243-248. doi:10.1089/acm.2017.0183
  37. Ivanova Stojcheva E, Quintela JC. The Effectiveness of Rhodiola rosea L. Preparations in Alleviating Various Aspects of Life-Stress Symptoms and Stress-Induced Conditions-Encouraging Clinical Evidence. Molecules. 2022 Jun 17;27(12):3902. doi: 10.3390/molecules27123902. PMID: 35745023; PMCID: PMC9228580.
  38. Farhangi MA, Dehghan P, Tajmiri S, Abbasi MM. The effects of Nigella sativa on thyroid function, serum Vascular Endothelial Growth Factor (VEGF) – 1, Nesfatin-1 and anthropometric features in patients with Hashimoto’s thyroiditis: a randomized controlled trial. BMC Complement Altern Med. 2016;16(1):471. Published 2016 Nov 16. doi:10.1186/s12906-016-1432-2
  39. Auf’mkolk M, Ingbar JC, Amir SM, et al. Inhibition by certain plant extracts of the binding and adenylate cyclase stimulatory effect of bovine thyrotropin in human thyroid membranes. Endocrinology. 1984;115(2):527-534. doi:10.1210/endo-115-2-527
  40. Leung AM, Pearce EN, Braverman LE. Iodine nutrition in pregnancy and lactation. Endocrinol Metab Clin North Am. 2011;40(4):765-777. doi:10.1016/j.ecl.2011.08.001
  41. Zimmermann MB, Boelaert K. Iodine deficiency and thyroid disorders. Lancet Diabetes Endocrinol. 2015;3(4):286-95.
  42. Winther KH, Rayman MP, Bonnema SJ, HegedĂŒs L. Selenium in thyroid disorders – essential knowledge for clinicians. Nat Rev Endocrinol. 2020;16(3):165-176.
  43. Charoenngam N, Holick MF. Immunologic effects of vitamin D on human health and disease. Nutrients. 2020;12(7):2097.
  44. Vargas-Uricoechea H, Urrego-Noguera K, Vargas-Sierra H, PinzĂłn-FernĂĄndez M. Zinc and Ferritin Levels and Their Associations with Functional Disorders and/or Thyroid Autoimmunity: A Population-Based Case-Control Study. Int J Mol Sci. 2024 Sep 23;25(18):10217. doi: 10.3390/ijms251810217. PMID: 39337701; PMCID: PMC11432327.
  45. Calder PC. Omega-3 fatty acids and inflammatory processes. Nutrients. 2010;2(3):355-374.
  46. Chandrasekhar K, Kapoor J, Anishetty S. A prospective, randomized double-blind, placebo-controlled study of safety and efficacy of a high-concentration full-spectrum extract of Ashwagandha root in reducing stress and anxiety in adults. Indian J Psychol Med. 2012;34(3):255-262.
  47. Lopresti AL, Smith SJ, Malvi H, Kodgule R. An investigation into the stress-relieving and pharmacological actions of an ashwagandha (Withania somnifera) extract: a randomized, double-blind, placebo-controlled study. Medicine (Baltimore). 2019;98(37):e17186.
  48. Knezevic J, Starchl C, Tmava Berisha A, Amrein K. Thyroid-Gut-Axis: how does the microbiota influence thyroid function? Nutrients. 2020;12(6):1769.
  49. Virili C, Centanni M. « With a little help from my friends »—the role of microbiota in thyroid hormone metabolism and enterohepatic recycling. Mol Cell Endocrinol. 2017;458:39-43.
  50. Xie L, Zhao H, Chen W. Relationship between gut microbiota and thyroid function: a two-sample Mendelian randomization study. Front Endocrinol (Lausanne). 2023;14:1240752. Published 2023 Sep 26. doi:10.3389/fendo.2023.1240752

À dĂ©couvrir Ă©galement

👉 Vous souhaitez retrouver un meilleur Ă©quilibre hormonal naturellement ? DĂ©couvrez nos autres guides complets en cliquant ici !

⚖ Voir tous nos guides sur l’Ă©quilibre hormonal

Avez-vous apprécié notre article ?

Cliquez sur les étoiles pour nous donner votre avis

Note moyenne 5 / 5. Nombre de votes 21

Aucun vote pour l'instant 🙁 Soyez le premier à noter cet article.

MarlĂšne Barthelme

une photo de moi, MarlÚne, fondatrice du média Famtastique

Fondatrice et responsable Ă©ditoriale de Fam’tastique. Ancienne cheffe de projet pendant 4 ans au sein d’une entreprise europĂ©enne de complĂ©ments alimentaires, elle travaille aujourd’hui Ă  la crĂ©ation de contenus santĂ© et bien-ĂȘtre fondĂ©s sur l’analyse critique de sources scientifiques et le respect du cadre rĂ©glementaire europĂ©en. En savoir plus sur l’autrice

Newsletter 💌

Recevez chaque semaine des conseils fiables pour cultiver le bien-ĂȘtre de toute la famille.

🎁 En cadeau : accĂ©dez gratuitement Ă  nos ressources santĂ©

🍏 Indices glycĂ©miques de + de 200 aliments đŸ« 150 aliments riches en magnĂ©sium đŸ€° Aliments pendant la grossesse đŸ“…ïž Menus Ă©quilibrĂ©s 7 jours ☀ Routines matin et soir pour les enfants